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Heroes of History: Roch Carrier| Heros de l’histore: Roch Carrier

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Roch Carrier (right).

Look on the reverse side of a $5 bill, and you might see a picture of children playing hockeys—our national pastime—and the following quote describing what they’re doing:

“The winters of my childhood were long, long seasons. We lived in three places — the school, the church and the skating rink — but our life was on the skating rink.”

Five dollar bill

The lines written on the back of the $5 bill are from one of Canada’s most famous and well-loved authors. The Hockey Sweater is a very famous story written by novelist, playwright, lecturer and children’s writer Roch Carrier. Carrier was born in Sainte-Justine de Dorchester (a small town in Quebec), on a spring day in 1937. Carrier inspired himself from childhood memories and experiences and used them to create imaginative stories that everyone could relate to.

Carrier wrote over 30 novels, plays and short stories during the course of his literary career, including La guerre, yes sir! (1967) , Jolis deuils (1964) The Basketball Player (1996) and Les enfants du bonhomme dans la lune (1979), where the famous story The Hockey Sweater made its appearance into the hearts of Canadians everywhere.  Carrier’s work often talked about what it means to be Canadian and the conflicts between French and English Canadians; no matter what, the voices of the characters of his books were always those of young people, as his stories were always written with their perspective in mind.

When he wasn’t writing books, poetry, plays or stories, Carrier was very active in the Canadian literature community, always making sure that Canadian voices (whether French or English) were heard through the literary arts. His career was a very busy one, having been a teacher, scholar and lecturer. He also served as Director for the Canada Council for the Arts, and was Canada’s last National Librarian until 2004.

Roch Carrier is our Hero of History for December (the last of this year!) because his stories have captured Canadian life in its many forms, while standing the test of time, despite many of the works being over 30 years old.

Bonus: The Hockey Sweater was made into a short animated film–check it out via the link!

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Regardez au verso d’un billet de 5 $, et vous verrez peut-etre une image d’enfants jouant au hockey—notre passe-temps national­— ainsi que la citation suivante décrivant ce qu’ils font:

«Les hivers de mon enfance étaient des saisons longues, longues. Nous vivions en trois lieux: l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire.»

Les lignes sur le dos du billet de 5 $ sont ecrites par l’un des auteurs les plus célèbres et bien appreciés du Canada, Roch Carrier. Il est un romancier, dramaturge, conférencier et écrivain pour enfants né en 1937 à Sainte-Justine de Dorchester (une petite ville au Québec). Pour écrir ses œuvres, Carrier s’inspirait de souvenirs et d’expériences infantiles et les utilisaient pour créer des histoires imaginatives, auquelles tout le monde pouvait s’identifier.

Carrier a écrit plus de 30 romans, pièces de théâtre et histoires courtes au cours de sa carrière littéraire, y compris La guerre, yes sir! (1967), Jolis deuils (1964), Le Joueur de basket-ball (1996), Les enfants du bonhomme dans la lune (1979), ainsi que la célèbre histoire Le Chandail de hockey (1979), qui a trouvé sa place dans le cœur de plusieurs Canadiens. Les œuvres de Carrier parlent souvent de ce que signifie être Canadien et des conflits entre les Canadiens français et anglais. Quoi qu’il en soit, les voix des personnages de ses livres ont toujours été celles de jeunes, vu que ses histoires étaient toujours écrites avec leur point de vue à l’esprit.

Quand il n’écrivait pas de livres, de la poésie, des pièces de théâtre ou des histoires, Carrier était très actif dans la communauté littéraire du Canada, et s’assurait toujours que les voix canadiennes (françaises ou anglaises) étaient entendues à travers les arts littéraires. Sa carrière a été très occupé, ayant été un enseignant, un chercheur et un conférencier. Il a également servi comme directeur du Conseil des Arts du Canada, et a été le dernier Bibliothécaire National du Canada, jusqu’en 2004.

Roch Carrier est notre héros de l’histoire pour le mois de Décembre (le dernier de cette année!) parce que ses histoires ont capturé la vie canadienne sous toutes ses formes, tout en résistant à l’épreuve du temps, malgré le fait que de nombreuses œuvres aient plus de 30 ans.

Bonus: Le Chandail de hockey a son propre court métrage- jetez-y un coup d’œil en cliquant sur le lien!


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Communities in Focus: 10 things to know about Whitehorse, YK | Communautés sous la loupe: 10 choses à savoir sur Whitehorse, YK

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We’ve been to many places in this big, beautiful country of ours, from Victoria, British Columbia, to Corner Brook, Newfoundland; we’ve had the chance to experience the cultures, traditions, languages and food that the many communities of Canada have to offer. The North is probably one of the farthest regions we’ve visited— getting there can take up to two days and several plane rides, but some of our groups have had the privilege of travelling to the Great White North and discovered that there is more to the region than just cold and snow (FYI- this is the usual mental picture that most Canadians have when they think of the North :-)).

One of our favourite destinations is Whitehorse, Yukon— the so-called capital of the North. Here are a few interesting things we’ve found about this cool (pun intended :-P) town— maybe one day you’ll get to see it for yourself!

  1. Whitehorse was named after the White Horse Rapids (near Miles Canyon), whose fast-moving currents created crests that resembled the mane of a white horse.
  1. Whitehorse began as a transportation hub during the famous Klondike Gold Rush of 1898.
  1. You can breathe easy in Whitehorse, as it’s environmentally friendly; it’s the city with the lowest amounts of air pollution in the world!
  2. Snow is usually in the weather forecast every month of the year, except July.
  1. Whitehorse has a steady stream of cultural and music festivals. One of them is the Frostbite Music Festival, which takes place every February, and another one is the Adaka Cultural Festival, which brings First Nations artists from across the Yukon to celebrate creativity; this festival takes place every June.
  1. If you love the outdoors, Whitehorse is your town! It has over 700 kilometres of mountain bike trails and 85 km of cross-country skiing trails, all within city limits.
  1. Whitehorse isn’t as cold as you might think: because of its location in the Whitehorse valley, the climate in the city isn’t as cold as it is in other northern cities, like Yellowknife. In January, the average temperature in Whitehorse is -15 C, but it is -25 C in Yellowknife.
  1. Whitehorse is the host of two major long-term races in the North. In the summer, the Yukon 1000 canoe race starts in Whitehorse and ends 1000 miles and 7-12 days later at the Dalton Highway; most people paddle for about 18 hours a day! In the winter, the Yukon Quest dog sled race starts in Whitehorse and ends 10-16 days later in Fairbanks, Alaska.
  1. The largest weathervane in the world is in Whitehorse. It’s a decommissioned DC-3 that sits atop a swivel stand at the airport.
  1. English is spoken by 84.3% of the population; 4.6% speak French only and 9.7% speak one of the non-official languages.

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Nous avons été dans de nombreux endroits dans ce beau et grand pays qui est le nôtre. De Victoria en Colombie Britannique à Corner Brook en Terre-Neuve, nous avons eu la chance de découvrir les cultures, les traditions, les langues et la nourriture que les nombreuses communautés du Canada ont à offrir.

Le Nord est probablement l’une des régions les plus éloignées que nous ayons visité—s’y rendre prend plusieurs trajets en avion, et jusqu’à deux jours de voyage. Cependant, certains de nos groupes ont eu le privilège d’aller dans le Grand Nord blanc et ont découvert que la région a bien plus que de la neige et du froid (pour info, c’est généralement l’image mentale  que beaucoup de Canadiens ont, quand ils pensent au Nord :)).

Whitehorse, au Yukon est une de nos destinations préférées. Cette ville, qui est aussi appelée la capitale du Nord, est pleine de surprises! Voici quelques faits intéressants que nous avons trouvé à propos de cet endroit. Qui sait, peut-être qu’un jour, vous aurez la chance de voir par vous-même!

  1. Whitehorse a été nommé après les rapides White Horse (près de Miles Canyon), dont les courants se déplaçant rapidement avaient créé des crêtes qui ressemblaient à la crinière d’un cheval blanc.
  2. Whitehorse a commencé comme une plaque tournante du transport lors de la fameuse Ruée vers l’or du Klondike de 1898.
  3. Vous pouvez respirer à l’aise à Whitehorse, car la ville est écologique; c’est la ville avec les plus faibles quantités de pollution atmosphérique dans le monde!
  4. La neige est habituellement dans les prévisions météo tous les mois de l’année, sauf durant le mois de Juillet.
  5. Whitehorse a un flux régulier de festivals culturels et musicaux. L’un d’eux est le Festival de musique Frostbite, qui a lieu chaque Février, et un autre est le Festival Culturel Adaka, qui réunit des artistes des Premières Nations de partout au Yukon pour célébrer la créativité; ce festival a lieu chaque Juin.
  6. Si vous aimez le plein air, Whitehorse est votre ville! Elle a un parcours de plus de 700 kilomètres pour les vélos de montagne, et aussi une piste de ski de fond qui fait 85 km, tout cela dans les limites de la ville.
  7. Whitehorse n’est pas aussi froid que vous pourriez penser: en raison de son emplacement dans la vallée de Whitehorse, le climat dans la ville n’est pas aussi froid qu’il l’est dans d’autres villes du Nord, comme Yellowknife. En Janvier, la température moyenne est de -15 C à Whitehorse, mais elle est de -25 C à Yellowknife.
  8. Whitehorse est l’hôte de deux grandes courses à long terme dans le Nord. En été, la course 1000 du Yukon commence à Whitehorse et se termine 1000 miles et 7-12 jours plus tard, à la route de Dalton; la plupart des gens pagayent pendant environ 18 heures par jour! En hiver, la course d’attelages de chiens Yukon Quest commence à Whitehorse et se termine à Fairbanks, en Alaska, 10à 16 jours plus tard.
  9. La plus grande girouette du monde est à Whitehorse. C’est un DC-3 déclassé qui se trouve à l’aéroport, au sommet d’un socle pivotant.
  10. L’anglais est parlé par 84,3% de la population de Whitehorse; seulement 4,6% parlent le français et 9,7% parlent une des langues non officielles.


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Communities in Focus/Communautés sous la loupe: African Canadian Heritage Association and Gitlaxtaamiks Village Government (Toronto, ON)

 

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On a hot and muggy summer’s day in Toronto, a large group of 12-17 year olds gathered in front of the iconic MuchMusic building at Queen and John streets. On seeing them hanging out on the street, one might think that they were lining up to see one of their favourite musicians or bands give a performance or interview for a tv show. However, this was only the beginning of a week-long cultural exchange between the youth representing two cities, two walks of life, two different views of Canada and the start of the sharing of all of those experiences.

The African Canadian Heritage Association of Toronto, ON and the Gitlaxtaamiks Village Government of New Ayanish, BC, represented by 35 vibrant, creative and interesting youth from all walks of life, aimed to explore the differences and similarities  between their respective cultures during their exchange.  Because both groups also represented two distinct aspects of Canada’s cultural mosaic–one being of African-Canadian heritage and the other being of the Nisga’a Nation–this exchange was special, in that it explored how two cultures could be so different, yet so similar and Canadian.

Since the ACHA played host in Toronto, one of the main goals was to showcase and learn about the contributions of African-Canadians to Canada’s past, present and future, which both groups did in many unique ways. During our visit with the groups, we attended a science presentation (featuring the accomplishments of African-Canadian and First Nations science pioneers) and a poetry workshop at the youth-run Children’s Peace Theatre in Scarborough (a Toronto suburb). There was an overpowering sense of community, discovery and wonder as the group learned new things about African-Canadian culture, the city of Toronto, and about their common interests

 

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C’était une journée chaude et humide à Toronto quand un grand groupe de jeunes se sont assemblés devant l’édifice iconique de MuchMusic aux rues Queen et John.  À les regarder, on pourrait croire qu’ils faisaient la queue à voir un concert ou un interview d’un de leurs musiciens favoris.  Pourtant, ces jeunes-là commençaient leur échange culturel—une  semaine d’un échange des jeunes de deux communautés différentes, deux types de vies différentes, deux points de vue différents du Canada—et ils commençaient à partager ces expériences.

L’Association du Patrimoine Africain Canadien (ACHA) de Toronto, ON et le Gouvernement du Village Gitlaxtaamiks de New Ayanish, C-B, se composaient de 35 jeunes vibrants, créatifs et intéressants, des tous des parcours de vie et ils avaient l’objectif durant leur échange d’explorer les différences et les similitudes des deux groupes et des deux cultures.  Puisque les deux groupes représentent deux aspects distincts du mosaïque culturel de Canada—un groupe issu d’un patrimoine Africain-Canadien et l’autre de la Nation Nisga’a—cet échange était spécial étant donné que c’était une exploration de deux cultures si différentes et pourtant si semblables et canadiennes.

Comme l’AHCA accueillaient les autres  à Toronto de la Colombie-Britannique, un des buts principaux, que les deux groupes ont bien réalisé, était à présenter et apprendre des contributions des Africains-Canadiens aux passé et présent du Canada et à l’avenir.  Pendant notre visite aux groupes, on a assisté une présentation de science (qui a mis en avant les aboutissements des pionniers de science des Africains-Canadiens et des autochtones) et un atelier de la poésie, dirigé par les jeunes, au Théâtre de la Paix des Enfants à Scarborough (une banlieue de Toronto).  Il y avait un sentiment écrasant de communauté, découverte et émerveillement tandis que les groupes apprenaient des nouvelles choses de la culture africaine-canadienne, de la ville de Toronto et de leurs intérêts partagés.


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Heroes of History: Nichola Goddard | Heros de l’histoire: Nichola Goddard

Nichola Goddard. (source: CBC News)

Nichola Goddard. (source: CBC News)

8 years ago, Canada learned about a solider who was like many of us, living an ordinary life, until they died under extraordinary circumstances while at war. The soldier has also made a couple of historic firsts during their time in battle: the first artillery officer to call in support fire on an enemy since the Korean War (1950-1953), the first female combat soldier to lead Canadian soldiers into combat–and the first female combat soldier to lose her life to enemy fire.

Nichola Goddard was born in 1980 in Madang, Papua New Guinea, where her parents were teaching at the time. Once the family returned home to Canada, the Goddards lived in many parts of the country, from Lac la Ronge, Saskatchewan, to Antigonish, Nova Scotia, where Nichola went to high school. She loved to participate in many sports activities, like cross country, skiing and running, even competing in many biathlon events. When she joined the Canadian Armed Forces, serving in Princess Patricia’s Light Infantry, her goal was always to help others overseas.

Valour Canada writes of the day that Goddard lost her life in battle in Afghanistan:

Captain Goddard performed with distinction throughout that day, her calm and collected voice coolly calling out coordinates for her regiment’s 155mm artillery pieces and the American Apache helicopters overhead. Her reassuring presence, though sensed by most only via the radio, and unique role as the only forward observation officer in the area, no doubt played a large role in ensuring her troops’ confident performance. By the evening of the 17th, the Canadian and ANA forces had succeeded in checking the Taliban insurgents, killing forty and capturing twenty with the only casualties being an ANA soldier…and Captain Nichola Goddard.  

Once Canada learned of her death, tributes came pouring in from across the country to her parents and 2 sisters. Since Nichola died in 2006, a few prominent things have been done, both by her family and from various individuals and organizations across the country, to commemorate her service to Canada while in Afghanistan:

-The Canadian Forces awarded Goddard (posthumously) the Meritorious Service Medal and the Sacrifice Medal;

-One of 9 new Mid-shore Patrol Vessels of the Canadian Forces is named after Goddard in her memory– the CGCS Captain Goddard M.S.M;

-In Calgary, Alberta, a school has been named after Goddard (Captain Nichola Goddard School);

-The Trews, a Canadian rock band whose members attended high school with Goddard, wrote a song dedicated to her in 2010 called Highway of Heroes.

Nichola Goddard is a Hero of History, not because she accomplished many firsts in her death, but because she was just like us, exploring and discovering Canada (and the world) while learning and helping others.


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My SWSE Summer Experience: Jao (Second Go)| Mon experience EEEE: Jao (Deuxième chance)

As every milestone in your life, you would always be excited to do it all over again! This summer, I had this very opportunity by becoming the Local Coordinator of the Langley, BC community for SWSE 2014. Two years ago, I was a 17-year-old student heading to Laval, Quebec and now I had another chance for a second go! The summer has been a blast in every way and I wish that it could last longer. Being a coordinator opposed to a participant changed a lot of aspects of the exchange but I can confidently say that this time was as remarkable as the first.

I received 10 beautiful students from St-Jean, Boisbriand and St-Eustache, all small towns in the province of Quebec. These 10 people were what made the summer particularly amazing for me. The past 6 weeks were filled with memories, challenges and many inside jokes. My personal favourite memory was our Dragon Boating activity in Fort Langley. For many different reasons, this event allowed us to discover the community and build friendships. As one of our first activities, it was a good chance to build teamwork as one community and as one dragon boat. None of us had tried dragon boating before and it was awesome to see my students putting themselves out there! As a bonus, we visited the area of Fort Langley itself. With all its eccentric and old-fashioned beauty, the neighbourhood showed another side of the city. We dined at the famous Java’s 50 Café in the heart of downtown Fort Langley. My students enjoyed the lively atmosphere, decor, and creamy milkshakes.

With the program now at its end, I want to send a small message to my students.I hope that you have had the summer of a lifetime. Keep our memories and friendships together with you forever. Live life trying to achieve whatever you want, and know that I will be supporting you every step of the way. À la prochaine!

 

 

Comme pour chaque étape importante de sa vie, on est très excité à l’idée de devoir le faire de nouveau! Cet été, j’ai eu la possibilité de devenir le coordonnateur local à Langley pour le programme Emploi d’été Échanges étudiants de 2014. Il y a deux ans, j’étais un étudiant qui se dirigeait à Laval (Québec) et maintenant, voilà qu’une deuxième chance se présente à moi! L’été a vraiment été génial dans tous les sens du terme et j’aurais aimé qu’il dure plus longtemps. Être un coordonnateur et non un participant a changé de nombreux aspects de l’échange, mais je peux dire en toute honnêteté que cette expérience a été aussi remarquable que la première.

J’étais le coordonnateur pour le groupe de Langley (C.-B.) cette année. J’ai reçu 10 beaux étudiants de Saint-Jean, Boisbriand et Saint-Eustache. C’est grâce à ces 10 personnes que l’été a été particulièrement génial. Les 6 dernières semaines ont été remplies de souvenirs, de défis et de nombreuses blagues d’initiés. Selon moi, mon souvenir préféré était notre activité sur des bateaux-dragons à Fort Langley. Pour de nombreuses raisons différentes, cet événement nous a permis de découvrir la communauté et de créer des amitiés. Il s’agissait d’une de nos premières activités et d’une bonne occasion de travailler en équipe en tant que communauté à bord d’un bateau-dragon. Aucun d’entre nous n’avait essayé le bateau-dragon auparavant et c’était formidable de voir mes étudiants jouer le jeu! Nous avons visité la région de Fort Langley en guise de récompense. La beauté excentrique et démodée du quartier nous a permis de voir une autre facette de la ville. Nous avons soupé au fameux Java’s 50 Café au cœur du centre-ville de Fort Langley. Mes étudiants ont beaucoup aimé l’atmosphère dynamique, le décor et les laits frappés crémeux.

Le programme touche maintenant à sa fin et j’aimerais envoyer un petit message à mes étudiants. Pour conclure, j’espère que vous avez passé le meilleur été de votre vie. Conservez les souvenirs et les amitiés que nous avons créées ensemble jusqu’à la fin de votre vie. Vivez votre vie en essayant d’accomplir ce que vous souhaitez et sachez que je vous soutiendrai tout le temps. À la prochaine!


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Heroes of History: Emily Carr| Heros de l’histoire: Emily Carr

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Indian House Interior with Totems (1912-1913) Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Here at YMCA Exchanges, we’re big fans of travel, especially when it comes to taking those kinds of trips that not only leave you with good memories for years to come, but those that leave you with ideas to improve your life right after you come back. Those kind of trips that make you want to tell everyone else *right now* about what you saw and how they have to see it too (in real life, not just through your Instagram page). Canadians have been taking these kinds of trips for a long, long time, and this month’s hero of history–painter, writer and all-around inspirational person Emily Carr– is no exception. Of all the travels she took in her life (and there were many!) three trips in particular shaped the course of her life and are the reason why she is a Hero of History to us today.

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr was born on December 13, 1871 to British-born parents in Victoria, British Columbia, the 5th of 6 children. While growing up, she took an interest in the nature around her, which led her to draw many pictures of the trees, animals and beautiful scenery that was never too far from where she lived, despite no one in her family having any aspirations to making art and a lack of artistic role models. Emily’s parents died when she was in her early teens, and she took comfort in her art. Some time later, she convinced her guardians to send her to the California School of Design in San Francisco, and while there, she built on her artistic talents, learning the basics of painting.  She returned to British Columbia three years later and began using her newly minted skills, teaching art classes for young children.

While living in Victoria, she realized that the art world outside of her hometown was brimming with new styles, influences and potential, far more than the current level of her skills and what her hometown had to offer to improve those skills. She seized an opportunity to travel to France with her sister Alice in 1910, and arrived in Paris to discover the modernist art movement, among the many others that were starting at the time.  Emily took classes at the famous (and controversial for its time, as it was the first to accept female students) Academie Colarossi, but ultimately developed her talents with a British artist, Harry Gibb. Despite the budding art movements of cubism, futurism, abstraction, and fauvism, Emily developed her own post-impressionist style of painting, and returned to Victoria in 1912 with a renewed and improved set of skills to use in her creations.

In addition to the nature around her, Emily had always taken an interest in the Native peoples of the Pacific Coast, who shared much of the same landscape, but were a world away in terms of their customs, lifestyle, and especially art. The goal for the next stage of her artistic creations was to document the various totem poles and other artistic parts of the lives of the First Nations of BC. To do this, she traveled to the Queen Charlotte Islands and the Skeena River area for 6 weeks, documenting the art of the Haida, Gitksan, and Tsimsham people. The drawings and carvings she made from this trip would be the basis of many of her most famous works which showcased two important themes: the life and art of the Aboriginal cultures of the past, and the landscape of west coast Canada.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Though much of her work was unknown to Canada until after her death in 1945, Klee Wyck (“the laughing one”, her name given to her by her Native friends while traveling through the Queen Charlotte Islands) made an impact on many works of Canadian art in the years afterwards, especially those depicting Native culture. She is known as a “Canadian Icon” of Canadian art. From her travels to the United States, France and within Canada, her life is a statement in that travel leads us to open our horizons, to tell our stories and more importantly, to share the stories of others.


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My SWSE Summer Experience: Camilla|Mon expérience Emplois d’été Échanges étudiants: Camilla

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I’m continually surprised by how one SWSE summer can create lasting connections. As a past participant, I know that this exchange doesn’t end when you return home – I still keep in touch with the people I travelled to Quebec with, my host family and my twin! My exchange trip is still one of the best summers I’ve ever had. It was so much fun exploring new places, trying new things and meeting new people. by the end of the six weeks, I had also fallen in love with Quebec! So when I applied to work with the YMCA as a Local Coordinator, I wanted to give a new group of students the chance to explore and enjoy another part of Canada like I did (and have the time of their lives to boot!).

Setting myself with the goal of creating a memorable summer was challenging sometimes; as Local Coordinators (LCs), we want to make sure that everyone has a great exchange no matter what their interests are. This means balancing oil painting with a night out line dancing, and weekend camping with city sightseeing. I was also excited about showcasing a side of my community, Brampton, ON, that not many people know about such as the vibrancy and small town charm of downtown Brampton on a Farmer’s Market Saturday! I wanted to give the incoming participants a summer of exciting adventures, lasting friendships and new perspectives. However, I was so preoccupied with what I could give, I didn’t realize how much my participants would give me.

I have learned so much about patience, laughter and fearlessness from my participants during my time as an LC. My participants brought so much honesty, energy and their individual experiences that I was always learning something new about them, myself, and being part of a team. Despite being incredibly different, we grew respect and developed trust. That’s not to say there were no tense moments, or that there were no tears (there were!) – we just learned to be honest about our feelings and remember that for six weeks, we were family.

I am most grateful for having the opportunity to meet such a dynamic and thoughtful group of individuals two summers in a row.  And really, as much as we LCs get excited planning for big activities, the best memories are always the small moments you can never plan for: it’s pouring rain but we’re singing camp songs and radio hits while cycling around the Toronto Islands; it’s 8:00am but a small group of early risers from Brampton West, Markham and Richmond Hill are sharing conversation, muffins and peaches at our camping trip until the others wake up; it’s a long drive to Tree Top Trekking or Niagara Falls, but our car becomes the best dance party on four wheels. Pancakes for dinner, Hide and Seek in the park, Pachamama…too many to list!

I couldn’t have anticipated how meaningful my SWSE summers would be as an LC. The truth is, LCs will be crying alongside participants at the end of the summer. So, on behalf of LCs past and present, thank you to you, the participants – for your laughter, your kindness and positive attitude. It means a lot to us.

 

 

Je ne cesse de m’étonner de la façon dont une expérience Emplois d’été Échanges étudiants peut créer des relations durables. Ayant moi-même participé à un échange, je sais que celui-ci ne se termine pas lorsque vous retournez à la maison; je suis toujours en contact avec des gens avec qui j’ai voyagé au Québec, avec ma famille d’accueil et avec mon jumeau! Mon voyage d’échange demeure l’un des meilleurs étés que j’ai jamais vécu. C’était tellement amusant de découvrir de nouveaux endroits, d’essayer de nouvelles choses et de rencontrer de nouvelles personnes. À la fin des six semaines, j’étais aussi tombée amoureuse du Québec! C’est pourquoi, lorsque j’ai posé ma candidature pour travailler au YMCA à titre de coordonnatrice régionale, je voulais donner la chance à un nouveau groupe d’élèves de découvrir et d’apprécier une autre région du Canada comme j’ai pu le faire (et de vivre la meilleure expérience de leur vie au maximum!).

Il était parfois difficile d’atteindre mon objectif de créer un été mémorable; en tant que coordonnateurs régionaux (CR), nous voulons nous assurer que tous vivent un excellent échange, peu importe leurs intérêts, ce qui signifie qu’il faut trouver un équilibre entre la peinture à l’huile et une soirée de danse en ligne et entre une fin de semaine en camping et une visite touristique de la ville. J’étais aussi enthousiaste à l’idée de présenter un aspect de ma communauté (Brampton, en Ontario) que peu de gens connaissent, notamment le charme et la capacité d’adaptation du centre-ville de Brampton, un samedi pendant le Marché des fermiers! Je voulais offrir un été rempli d’aventures excitantes, d’amitiés durables et de nouveaux points de vue aux participants d’ailleurs. Cependant, j’étais si préoccupée par ce que je pouvais donner que je ne me suis pas rendu compte de tout de ce que les participants pouvaient m’offrir.

J’ai tellement appris relativement à la patience, au rire et à l’audace grâce à mes participants lorsque j’étais CR. Ils m’ont apporté honnêteté, énergie et expériences individuelles, et ce qui m’a amené à sans cesse apprendre quelque chose de nouveau à propos d’eux, de moi-même et du travail d’équipe. Même si nous étions incroyablement différents, nous avons appris à nous respecter et à nous faire confiance. Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de tensions ni de larmes (il y en a eu!); nous avons simplement appris à être francs quant à nos émotions et à nous rappeler que pour six semaines, nous étions une famille.

Je suis d’autant plus reconnaissante d’avoir eu l’occasion de rencontrer un groupe d’individus aussi dynamiques et attentionnés deux étés d’affilée.  Et, honnêtement, autant nous, les CR, sommes enthousiastes lorsque nous planifions de grosses activités, les meilleurs souvenirs sont toujours ceux des petits moments imprévisibles : il pleut des cordes, mais nous chantons des chansons de camp et des tubes tournés à la radio en faisant du vélo dans les îles de Toronto; nous sommes en camping, il est 8 h et un petit groupe de lève-tôt de Brampton Ouest, Markham et Richmond Hill discutent entre eux en mangeant des muffins et des pêches en attendant que les autres se lèvent; le voyage est long vers Tree Top Trekking ou vers les chutes Niagara, mais notre voiture devient la meilleure fête dansante à quatre roues. Des crêpes pour diner, des parties de cache-cache dans le parc, la Pachamama… il y a tant de choses à énumérer!

Je n’aurais pu prévoir à quel point mes étés dans le cadre du programme Emplois d’été Échanges étudiants seraient importants en tant que CR. La vérité c’est que les CR pleureront en chœur avec les participants à la fin de l’été. Je tiens à remercier les participants, de la part des CR précédents et actuels. Merci pour vos rires, votre gentillesse et votre attitude positive. Cela signifie beaucoup pour nous.

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