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Testimonial Tuesday: SWSE Alumni Tracey Ma, in her own words |Tracey Ma, participante au programme Emploi d’été Échanges étudiants

 

Tracey, on her way back home to BC on the VIA Train; one of her favourite moments about the whole summer.

Tracey, on her way back home to BC on the VIA Train; one of her favourite moments about the whole summer.

 

Summer ‘s coming up fast, and as you think about what you might like to do this summer, you may be thinking about what it might be like to actually go on exchange with the Summer Works Student Exchange. We talked to SWSE alumni Tracey Ma about her experiences, and the one piece of advice for anyone who’s thinking about applying.

 

YMCA Exchanges: How did you hear about the program?

Tracey: It’s a funny story actually—I had just gotten into a fight with my best friend, and to cool off, I walked into the guidance counsellor’s office at school and picked up the handbook and brochure about SWSE.  It seemed like a cool way to do something different.

Y: What were your expectations before leaving home for the program?

T: Honestly, I didn’t know what to expect.  It was my first time leaving home, and I was pretty eager to see and learn more about the world. I suppose my attitude was, “why not”?

Y: Where did you live and work for the summer? What were your impressions of your new environment?

T: I lived and worked in Gatineau, Quebec. My host family lived in Chelsea, a tiny town just outside of Gatineau. What I remember about Chelsea is just how small it was—“downtown” was about the size of one Toronto city block, there were probably about 10 dirt roads, and the places I frequented the most was the corner store and the ice cream store.

I worked at a kids’ day camp in Gatineau, where I met quite a few other SWSE participants. The funniest part about the day camp was the fact that we had to make up and use nicknames for the whole summer, since the kids weren’t supposed to find out our real names until the end of the summer, when we had a big reveal party. My nickname was “coccinelle” (“ladybug” in French).  I also became close with some of my co-workers, who were a part of a pretty diverse and interesting cast of characters at the camp.

Y: What kind of activities did you do when you weren’t working?

T: We did quite a few things outside of work, especially since I had made a few close friends and we often took trips that we organized ourselves.  We went to Ottawa on a day trip, we went go-karting, we had a beach day at Parc Lac Lémy, and we attended a country music festival, among many other things.  I also spent some time with my host family, who took me further into the Québec countryside to see their extended family.

Y: What are three things that you’ll always remember from your experience at SWSE?

There were so many great memories, but these three in particular stand out for me:
1) the rewarding experience of teaching the day camp kids English and them remembering what I taught them;
2) the overall freedom and carefree feeling that the experience of working and living in another part of the country (without your parents!)provides;
3) the train ride back to British Columbia—that was quite emotional for me, as the 4 day-trip allowed me to see parts of Canada I had never seen before.  Canada has such a beautiful landscape, and not many Canadians get to see it the way SWSE participants did on the trip.

Y: Any advice for those who are thinking about applying for SWSE?

T: Just go for it! You’ve got nothing to lose.

 

Chelsea, QC--where Tracey lived during her time with SWSE.

Chelsea, QC–where Tracey lived during her time with SWSE.

L’été arrive à grands pas et vous réfléchissez à ce que vous aimeriez bien faire cet été. Pourquoi ne pas effectuer un échange dans le cadre du programme Emploi d’été Échanges étudiants? Nous avons discuté avec Tracey Ma qui y a participé, a partagé ses expériences et a donné un conseil à tous ceux qui souhaitent présenter leur candidature.

YMCA : Comment as-tu entendu parler du programme?

Tracey : C’est assez drôle en fait, je venais de me chicaner avec ma meilleure amie, et pour me calmer, je suis allée au bureau du conseiller d’orientation à l’école, et j’ai pris le guide et la brochure du programme Emploi d’été Échanges étudiants. Cela semblait être une bonne idée pour faire quelque chose de différent.

Y : Quelles étaient tes attentes avant de partir et de participer au programme?

T : Honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre. C’était la première fois que je partais de chez moi et j’avais hâte de voir le monde et d’en apprendre davantage. Je suppose que je partais en me disant : « Pourquoi pas? ».

Y : Où vivais-tu et travaillais-tu l’été? Quelles impressions avais-tu de ton nouvel environnement?

T : Je vivais et travaillais à Gatineau, au Québec. Ma famille d’accueil vivait à Chelsea, une petite ville juste en dehors de Gatineau. Je me souviens juste que Chelsea était vraiment petit. Le « centre-ville » était de la taille d’un pâté de maisons à Toronto, il y avait probablement environ 10 chemins de terre, et les endroits que je fréquentais le plus souvent étaient le magasin du coin et le magasin de crèmes glacées.

Je travaillais dans un centre de loisirs pour enfants à Gatineau où j’ai rencontré pas mal d’autres participants du programme Emploi d’été Échanges étudiants. Le moment le plus drôle au centre de loisirs était le fait que nous devions inventer et utiliser de faux surnoms durant tout l’été, car les enfants ne devaient pas savoir nos vrais noms avant la fin de l’été où nous avions organisé une grande fête à cet effet. Mon surnom était « ladybug » (« coccinelle » en français). Je me suis également rapprochée de certains de mes collègues qui faisaient partie d’un groupe de personnages assez divers et intéressants au centre.

Y : Quel genre d’activités faisais-tu lorsque tu ne travaillais pas?

T : Nous avons fait beaucoup de choses en dehors du travail; en plus, je m’étais fait quelques amis proches et nous faisions souvent des voyages que nous organisions ensemble. Nous avons fait un voyage d’une journée à Ottawa, nous avons fait du kart, nous avons passé un jour à la plage au Parc Lac Lémy et nous avons participé à un festival de musique country, entre autres. J’ai également passé du temps avec ma famille d’accueil qui m’a emmenée un peu plus loin dans la campagne pour rendre visite à sa famille élargie.

Y : Parle-nous de trois choses dont tu te souviendras toujours dans le cadre de ton expérience du programme Emploi d’été Échanges étudiants.

1) L’expérience gratifiante d’enseigner l’anglais aux enfants du centre de loisirs et le fait qu’ils s’en souviennent; 2) l’impression de liberté et d’insouciance que procure le fait de travailler et de vivre dans une autre partie du pays (sans ses parents!), et le voyage retour en train vers la Colombie-Britannique qui était assez émouvant pour moi, car le voyage de 4 jours m’a permis de voir des coins du Canada que je n’avais jamais vus. Le Canada a des paysages tellement beaux, et peu d’entre nous ont la chance de le voir comme nous avons pu le faire.

Y : Un conseil pour ceux qui souhaitent présenter leur candidature au programme Emploi d’été Échanges étudiants?

T : N’hésitez pas! Vous n’avez rien à perdre.


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#FollowFriday Contest! |Concours #FollowFriday!

 

YMCA Exchanges’ Twitter, Facebook and Instagram Profiles. |Les profils Facebook, Twitter et Instagram d’Echanges Jeunesse Canada.

Happy Friday Everyone! We’re so glad to have seen so many of you lately, and we want you to get to know us a little bit more—so we’re giving away free stuff! (And who doesn’t love free stuff?!)

We have so much to share with you in so many ways about the experience of a lifetime. Did you know that in addition to our Facebook page, you can find us on Twitter and Instagram (@ymcaexchanges) and our blog (ymcaexchanges.com)?

Let’s get social then, shall we? Here’s how to win a YMCA Exchanges prize pack:

1)      Like us on Facebook, and follow us on Twitter and Instagram.

2)      Tweet the following on Twitter: “I’m getting social with @ymcaexchanges!”

3)      Leave a comment on at least one of our blog posts at ymcaexchanges.com

 

Extra chances to win if you do the following:

1)      Leave a comment on a Facebook post made from April 14-30, 2014.

2)      Like or leave a comment on one of our Instagram photos taken from April 14-30, 2014.

All names will be entered into a draw, and two (2) winners will be chosen on May 1st, 2014. Winners must be able to receive direct messages on Facebook to receive a prize.

Good luck! We look forward to getting to know you while you’re getting to know us!

 

Bon vendredi tout le monde! Afin de vous donner la chance d’apprendre à mieux nous connaître, nous avons décidé d’organiser un concours!

Saviez-vous qu’en plus de notre page Facebook, vous pouvez nous suivre sur Twitter et Instagram (@ymcaexchanges), et que nous avons aussi un blogue (ymcaexchanges.com)?

Voici comment gagner des prix avec les programmes d’échange du YMCA!

  1. Aimez-nous sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter et Instagram
  2. Partagez ceci sur Twitter: “Je socialise avec @ymcaexchanges!”
  3. Laissez un commentaire sur un des billets de notre blogue au ymcaexchanges.com

Augmentez vos chances de gagner!

  1. Commentez un message ou une photo que nous avons publié sur Facebook entre le 14 et le 30 avril
  2. Aimez ou commentez une photo que nous avons partagé sur Instragram entre le 14 et le 30 avril

Les noms de tous les participants seront inscrits dans un tirage au sort, et deux gagnants seront pigés le 1er mai. Les gagnants doivent pouvoir recevoir des messages privés sur Facebook pour remporter leur prix. Bonne chance! Nous avons hâte d’apprendre à vous connaître pendant que vous apprenez à nous connaître!


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Throwback Thursday, National Volunteer Week edition: Call For Volunteers

 

 

 

Women of Winnipeg, MB took up the cause of volunteers during World War 2. | Les femmes de Winnipeg, MB ont forme une force des benevoles durant la Deuxieme Guerre Mondiale. (Source: National Film Board/Office National du Film)

This week’s Throwback Thursday post, in honour of National Volunteer Week, is a short film called “Call for Volunteers”. This short archival film from WWII depicts how the women of Winnipeg opened a volunteer bureau and enlisted 7000 womeninto the war effort. Through a variety of activities, these women extended and maintained social services during the war. Look out for a special appearance by the YMCA of Winnipeg! Check out the link below.

En reconnaissance de la Semaine de l’action des bénévoles, on vous présente “Call for Volunteers” un court-métrage qui s’agit les femmes de la ville de Winnipeg qui ont formé un bureau de bénévoles pour servir le peuple dans plusieurs façons. Le YMCA de Winnipeg fait un passage éclair!

Call For Volunteers


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Heroine of History: Manon Rhéaume, The First Woman of Hockey|Héroïne de l’histoire : «La première hockeyeuse professionnelle », Manon Rhéaume

Canada's Manon Rheaume playing hockey at the 1998 Nagano Winter Olympics. (CP PHOTO/COA) Manon Rhéaume du Canada participe au hockey aux Jeux olympiques d'hiver de Nagano de 1998.  (PC Photo/AOC)

Canada’s Manon Rhéaume playing hockey at the 1998 Nagano Winter Olympics. (CP PHOTO/COA)
Manon Rhéaume du Canada participe au hockey aux Jeux olympiques d’hiver de Nagano de 1998. (PC Photo/AOC)

Just a few weeks ago, Canada was on the edge of its seats at home, at the office, and even in the mall food court when our women’s hockey team came back from a 2-0 deficit to win gold over the United States at the 2014 Olympics in Sochi.  Though the team’s hard work, long hours of training and sheer determination have consistently carried them to success multiple times at the Olympic level, there is one important factor that got them to that level in the first place–the “First Woman of Hockey”, Manon Rhéaume.

Manon was the first woman to play in an NHL game over 20 years ago, on September 23, 1992.  Though it was an exhibition game for the newly formed Tampa Bay Lightning, Manon suited up in her goalie gear and held her own against the St.Louis Blues, tending net for 20 minutes and stopping 7 of 9 shots.  The game created a lot of buzz from both fans and critics, many saying that Manon was used in a publicity stunt to create awareness for the Lightning.  When asked about this, Manon replied that she “did it for the love of the game, and that I wasn’t about to let a great opportunity pass me by.”

Manon’s skill and determination displayed during the game–cultivated through her many years of playing hockey since she was 5 years old and playing in many elite hockey leagues in Quebec (including the all-male Quebec Major Junior Hockey League)–created so much buzz that she was signed to play with the Lightning’s farm team, the Atlanta Knights, in 1992. She was also selected to play for Team Canada for the IIHF World Hockey Championship, winning gold with the team in 1992 and 1994. Manon’s experience in the NHL game also solidified public interest and support for women’s hockey at the Olympic level, which had just been approved by the International Olympic Committee just a few short months earlier. Manon was a member of the first Canadian women’s hockey team at the 1998 Nagano Winter Olympics, tending net and being instrumental to the team’s silver medal.

Manon retired from playing hockey professionally in 2000, but she still remained quite active in the promotion of the sport through coaching girls’ teams, being a brand ambassador for Mission Hockey’s women’s division, and currently running the Manon Rhéaume Foundation, which helps young women with their dreams of playing hockey, just like Manon did.

There’s nothing that unites Canadians like a good game of hockey–especially if we’re playing at the Olympics. When it comes to women’s hockey, Canada owes its legacy of dominance in the sport to the First Woman of Hockey, who once said, “it’s never been easy…but I’ve always wanted to play hockey.  I’d rather play hockey than do anything else. If you have that kind of desire, I think can achieve what you want to achieve”.

 

Manon Rhéaume at a press conference following her appearance in an NHL exhibition game, September 1992. Source: MTV.

Manon Rhéaume at a press conference following her appearance in an NHL exhibition game, September 1992. Source: MTV.

Il y a quelques semaines, tous les Canadiens étaient assis sur ​​le bout de leur siège à la maison, au bureau, et même dans les centres commerciaux quand l’équipe de hockey sur glace féminine a surmonté un déficit de 2-0 pour remporter la médaille d’or contre les États- Unis aux Jeux Olympiques à Sotchi. Bien que le travail acharné, les longues heures d’entraînement et la détermination de l’équipe ont contribué à son succès à plusieurs reprises au niveau olympique, il y a un facteur important qui a amené cette équipe à ce niveau en premier lieu : la « première hockeyeuse professionnelle », Manon Rhéaume.

Manon a été la première femme à jouer dans un match de la LNH il y a plus de 20 ans, soit le 23 septembre 1992. Bien qu’il s’agissait d’un match pré-saison pour la nouvelle équipe du Lightning de Tampa Bay, Manon, qui occupait la position de gardien de but, a tenu son bout contre les Blues de Saint-Louis pendant 20 minutes, arrêtant 7 des 9 tirs dirigés contre elle. Ce match a suscité beaucoup d’enthousiasme parmi les amateurs et les critiques. Bon nombre d’entre eux disaient que Manon avait été utilisée à des fins publicitaires, pour faire connaître le Lightning. Interrogée à ce sujet, Manon a répondu : « Je l’ai fait pour l’amour du jeu et je ne pouvais pas laisser passer cette grande opportunité qui s’offrait à moi ».

L’habileté et la détermination démontrées par Manon pendant le match – cultivées durant ses nombreuses années à jouer au hockey depuis l’âge de 5 ans et ce, dans de nombreuses ligues de hockey élite au Québec (y compris la toute-masculine Ligue de hockey junior majeur du Québec) – ont créé un tel engouement qu’elle a signé un contrat pour évoluer avec l’équipe-école du Lightning de Tampa Bay, les Khights d’Atlanta, en 1992. Elle a également été choisie pour porter les couleurs de l’Équipe canadienne lors du Championnat mondial de hockey de l’IIHF, remportant l’or avec cette équipe en 1992 et en 1994. L’expérience de Manon dans le match de la LNH a également renforcé l’intérêt public et le soutien envers le hockey sur glace féminin au niveau olympique, qui venait d’être approuvé par le Comité international olympique il y a quelques mois plus tôt. Manon a été membre de la première équipe canadienne de hockey féminin aux Jeux Olympiques d’hiver de Nagano de 1998, elle a largement contribué  à la médaille d’argent remportée par l’équipe.

Manon a pris sa retraite du hockey professionnel en 2000, mais elle est restée encore très active dans la promotion du sport en agissant comme entraîneure d’équipes de filles, en devenant une ambassadrice de marque de la division féminine de Mission Hockey, et en gérant la Fondation Manon-Rhéaume, qui aide les jeunes femmes à concrétiser leur rêve de jouer au hockey, tout comme Manon l’a fait.

Il n’y a rien qui unit plus les Canadiens qu’un bon match de hockey – surtout au niveau des Jeux Olympiques. Quand il s’agit de hockey féminin, le Canada doit sa domination à la première hockeyeuse professionnelle, qui a dit :  « cela n’a jamais été facile … mais j’ai toujours voulu jouer au hockey. Je préfère jouer au hockey à faire toute chose. Si vous avez ce genre de désir, je pense que vous pouvez réaliser le but que vous voulez atteindre ».

 

 

 


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On Youth in the Struggle and the Power of Education| Contre le racisme, pour l’éducation: la lutte des jeunes au passé, au present et au futur

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Protesters march against segregation in U.S. schools.| (source: Colourlines. http://colorlines.com/archives/2011/05/brown_v_board_of_education_feature.html)

By Aleks Besan

Much of the work to combat oppression such as racism and colonialism continues, and Black activists call on youth as positive agents of this change. When youth take hold of their education as a powerful tool for growth, minds can be liberated. Full representation and equality can be established.

In celebrating the Black emancipatory struggle, we can look to the monumental legal victory of Brown v. Board of Education, a landmark in ending segregation in schools with its unanimous declaration that “separate educational facilities are inherently unequal.”  The origins of this case — and the pivotal role played by Black youth in reclaiming their own right to education within this legal struggle — is less well known. Indeed, it was students who had initially led the struggle, courageously standing up for their own rights.

Sixteen year old Barbara Johns was one such student, challenging unfair authority in 1951 by literally taking over control of her school, and by taking on the collective well-being of her fellow classmates. Organizing a group to trick the principal to leave the school, she then distributed a forged note on his behalf to all of the teachers, instructing them to escort their students to an assembly. With all the students in one place, Barbara insisted that the teachers leave. Their resistance and attempts to remove her from the stage simply spurred Barbara’s supporters. The teachers were taken out of the school by some students who then returned to a full organizing meeting calling for increased funding for their under-privileged and over-looked school. Since earlier efforts by civil rights activists who had insisted on the same change did not work, Barbara Johns insisted that it was the students’ responsibility to push for change. A student strike started. The NAACP was asked to file a lawsuit for better funding. Instead, turning this into an effort to sue the school to desegregate, the NAACP launched a legal challenge. And so emerged the famous Brown v. Board of Education case. The legacy of this victory continues to stand strong.

Capturing the ethos of liberation through schooling, the renowned author Maya Angelou shares her sentiments on the transformative power of education for Black youth in her poem, “A Pledge to Rescue Our Youth” (http://blackademics.org/interview-archive/sept-06-interview-maya-angelou/).  Every student has the right to education, despite and outside of their heritage, background, and race. Youth must continue to correct for the mistakes of the past so as to claim their own better today, and an even brighter tomorrow. Black history month teaches us that age is hardly a factor in determining great accomplishments.

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Par Aleks Besan

La plupart du travail contre les oppressions comme le racisme et le colonialisme continue, et les activistes noirs appellent sur ​​les jeunes comme agents positifs de ce changement. Quand les jeunes s’emparent de leur éducation comme un outil puissant pour leur développement, les esprits peuvent être libérés. La représentation complète et l’égalité peuvent être établies.

En célébrant la lutte émancipatrice noir, nous pouvons regarder à la victoire juridique monumentale de « Brown et autres contre le bureau de l’éducation», un point de repère pour mettre fin à la ségrégation dans les écoles avec sa déclaration unanime que « les établissements d’enseignement séparés sont par nature inégale ». Les origines de ce cas — et le rôle crucial joué par les jeunes Noirs de récupérer leur droit à l’éducation dans cette lutte juridique — est moins bien connu. En effet, il était des étudiants qui avaient initialement conduit la lutte courageusement la défense de leurs propres droits.

Barbara Johns, 16 ans, était une de ces étudiants qui contestent l’autorité injuste en 1951 en prenant littéralement le contrôle de son école, et en prenant sur ​​le bien- être collectif de ses camarades de classe. En organisant un groupe de tromper le principal à quitter l’école, elle a ensuite distribué un faux billet en son nom à tous les enseignants, leur demandant d’escorter leurs élèves à un ensemble. Avec tous les élèves en un seul endroit, Barbara a insisté pour que les enseignants quittent. Leur résistance et les tentatives de la retirer de la scène tout simplement incité les partisans de Barbara. Les enseignants ont été tirés de l’école par certains élèves qui ont ensuite renvoyés à une réunion d’organisation complète appelant à un financement accru pour leur sous- privilégiés et négligés école. Depuis efforts antérieurs de militants des droits civiques qui avait insisté sur le même changement ne fonctionne pas, Barbara Johns a insisté qu’il était de la responsabilité des étudiants de pousser au changement. Une grève des étudiants a commencé. La NAACP a été invité à déposer une plainte pour meilleur fonds. Au lieu de cela, en transformant comme un effort pour poursuivre l’école de déségrégation, la NAACP a lancé une contestation judiciaire—cela est la base de « Brown et autres contre le bureau of éducation. L’héritage de cette victoire continue de se montrer fort.

En capturant l’éthique de la libération par la scolarisation, le célèbre auteur Maya Angelou a partage ses sentiments sur le pouvoir de transformation de l’éducation pour les jeunes noirs dans son poème, « A Pledge to Rescue Our Youth » (http://blackademics.org/interview-archive/sept-06-interview-maya-angelou/). Chaque élève a le droit à l’éducation, malgré et à l’extérieur de leur patrimoine, et leur race. Les jeunes doivent continuer à corriger les erreurs du passé afin de réclamer leur propre aujourd’hui, et un avenir encore plus brillant. Le mois de l’histoire des noirs nous enseigne que l’âge n’est guère un facteur dans la détermination de grandes réalisations.


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Communities in Focus: Africville | Une communauté sous la loupe: Africville

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Young people pick blueberries in Africville, 1965 | Des jeunes cueillent des bleuets a Africville, 1965. Source: Bob Brooks, “Gone but Never Forgotten: Bob Brook’s Photographic Portrait of Africville in the 1960s”. http://www.novascotia.ca/nsarm/virtual/africville/archives.asp?ID=29

Quebec City. St. John’s. Sherbrooke. York. Halifax. Africville.

What do these cities and towns have in common?

All of these cities are Canadian cities that were established during Canada’s growth, some as early as the beginning of the 17th century. One of them, however, is no longer in existence. If you guessed Africville, you’re right.

What was Africville, and why does it matter to Canadians?

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Map of Africville|Carte d’Africville, circa 1800.

Africville was a community of former slaves (Black Loyalists) who settled near the Bedford Basin in Halifax after the War of 1812, when some 2000 American slaves sailed to Nova Scotia on naval and chartered ships.  Though they were not the first settlers of the area, they integrated with the indigenous peoples and escaped slaves to create a close-knit community known at the time as the Campbell Road Settlement. The name “Africville” was only used from the 1900s onwards, and that the name referred to all of the people of colour who lived in the area, rather than only the Black residents.

Though the community had been established for quite some time and was self-sufficient, it was consistently mistreated by the city of Halifax.  Because of racism, many residents in the area were living in poverty (though many were working as domestic servants or seamen), and the city did not provide proper roads, health services or electricity.  The city had also placed its least desirable buildings and sites around Africville—including the city’s garbage dump.  Despite this, the community ensured that life went on as normal as possible. The Seaview African United Baptist Church was the hub of social activity in Africville; weddings, funerals, Sunday picnics in the summer, and youth organizations would all gather there. Other black communities in Halifax would often choose Africville as their preferred place to get together.

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Africville Church, a replica of the original Seaview Baptist Church, built as part of the Africville Apology in 2010. | L’eglise d’Africville, une replique de l’eglise baptiste de Seaview, construit grace a l’Excuse d’Africville. Source: Wikipedia.

In the 1960s, the expanding City of Halifax wanted to move Africville residents to city housing as the area had been recently designated a slum (despite the government’s own role in making it so).  Through a series of deliberations and resolutions (without consulting Africville’s residents, some of whom owned property), the City decided in 1964 that Africville was to be demolished and its residents moved to housing provided by the city.    Relocation took place between 1964 and 1967, with the city using its dump trucks to transport Africville residents to their new homes—an image that many residents never forgot as it solidified the way they were seen in Halifax. The last house was demolished in 1970.

Today, Seaview Park, and a part of the McKay bridge are present in the Africville area today; it was declared a National Historic Site in 2002.  The city of Halifax issued the Africville Apology in February 2010 (at a ceremony held at the Gottingen Street YMCA) to those who were evicted from the area.

Africville matters to Canadians because it is a part of Canada’s story.  Though Africville may no longer be a community of houses, a school and a church, it has been the priority of Africville’s descendants to keep its memory in the communities of all Canadians.

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Québec, Saint-Jean (T.-N.), Sherbrooke, York, Halifax, Africville.

Qu’est-ce que ces villes ont en commun ?

Toutes ces villes sont des villes canadiennes qui ont été établies au cours de l’histoire du Canada, certaines remontant même au début du 17e siècle. L’une d’elles, cependant, n’existe plus. Si vous avez deviné Africville, vous avez raison.

Où Africville était-elle située et pourquoi est-elle importante aux yeux des Canadiens?

Africville était une communauté d’anciens esclaves (loyalistes noirs) qui s’était installée près du bassin de Bedford, à Halifax, après la guerre de 1812, alors que 2 000 esclaves américains ont mis le cap vers la Nouvelle-Écosse sur des navires militaires et affrétés. Bien qu’ils ne fussent pas les premiers colons de la région, ils se sont intégrés aux peuples autochtones et aux esclaves en fuite en vue de créer une communauté très unie, connue à l’époque sous le nom de «Campbell Road Settlement». Le nom « Africville » a été utilisé à partir des années 1900, ce nom faisant référence à tous les gens de couleur qui vivaient dans la région, plutôt qu’à seulement les résidents de race noire.

NSARM200715066Même si cette communauté avait été établie il y a fort longtemps et était auto-suffisante, elle a été constamment maltraitée par les autorités municipales de Halifax. En raison du racisme, de nombreux habitants de la région vivaient dans la pauvreté (bien que beaucoup travaillaient comme domestiques ou marins), et la Ville ne leur donnait pas accès à des routes convenables, à des services de santé ou à l’électricité. La Ville a également aménagé ses bâtiments et sites indésirables autour d’Africville – y compris son dépotoir municipal. Malgré tout, la communauté s’est assurée que les gens puissent vivre une vie aussi normale que possible. L’église baptiste unie africaine de Seaview était la plaque tournante de l’activité sociale à Africville, où s’entremêlaient mariages, obsèques, pique-niques du dimanche pendant l’été et rassemblements d’organismes jeunesse. D’autres communautés noires de Halifax optaient souvent pour Africville à titre d’endroit de prédilection pour se réunir.

Dans les années 60, les autorités municipales de Halifax ont voulu déplacer les résidents d’Africville vers des logements municipaux étant donné que le secteur avait récemment été désigné comme un quartier défavorisé (bien qu’elles aient joué un rôle important dans cette désignation). Après de nombreuses délibérations et résolutions (sans consulter les habitants d’Africville, dont certains propriétaires), la Ville a décidé en 1964 qu’Africville devait être démolie et ses résidents déplacés vers des logements fournis par la Ville. La relocalisation a eu lieu entre 1964 et 1967, la Ville utilisant ses camions à benne pour transporter les résidents d’Africville à leurs nouveaux logements – une image que bon nombre de ceux-ci n’ont jamais oubliée, car elle a consolidé la façon dont ils étaient perçus à Halifax. La dernière maison a été démolie en 1970.

450px-Africville_and_bridgeAujourd’hui, le parc Seaview et une partie du pont McKay sont érigés sur le territoire qu’occupait jadis Africville. Cet endroit a été déclaré site historique national en 2002. La ville de Halifax s’est excusée auprès des personnes qui ont été évincées d’Africville en février 2010 (lors d’une cérémonie qui s’est tenue au YMCA de la rue Gottingen).

Africville est importante aux yeux des Canadiens parce qu’elle constitue une partie de l’histoire du Canada. Bien Africville ne soit plus une communauté concrète dotée de maisons, d’une école et d’une église, il est essentiel que les descendants de ses habitants fassent en sorte qu’elle demeure dans la mémoire dans toutes les communautés canadiennes.


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Hero of History: Elijah McCoy |Héro de l’histoire: Elijah McCoy

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Elijah McCoy.
Source: Library and Archives Canada. (www.collectionscanada.gc.ca)

As we near the end of Black History Month, where we reflect on the contributions of Black Canadians to Canadian society and beyond, this week we look at the “Real McCoy”–that is, inventor, engineer and transportation pioneer Elijah McCoy.

Born to free American slaves (who escaped to Canada via the famous Underground Railroad) in Colchester, Ontario on May 2, 1843, McCoy loved to explore and find out how things worked, taking things apart and putting them back together like a puzzle.  His parents noticed this and sent him to Scotland at 15 to receive a higher education in engineering. Armed with this knowledge, McCoy returned to the United States with a dream to be a mechanical engineer.

Despite his university education, McCoy was barred from working as an engineer due to racial barriers; as a result, he was forced to work at the Michigan Central Railroad as a fireman (the person who shoveled the coal to power the locomotive and who lubricated the moving parts during frequent stops).  However, this proved to be an opportunity in disguise, as working in this environment was the place where he saw a need in the booming transportation industry. According to Historica Canada, “he became concerned about the injuries and deaths caused when workers attempted to lubricate moving machinery. Many of these workers were young Black boys employed in the position because they were small and agile.”

After many drawings, tests and prototypes, McCoy patented the lubricator cup in 1872, which made the process of running the steam engine that powered the train much easier and less dangerous for those who fueled the trains—much like McCoy himself.  The railroad industry immediately took notice of the cup, and modified the cup, using it in naval vessels, steam engines, factories and construction sites throughout the United States and beyond.

McCoy went on to invent and patent more than 50 inventions, and also established his own company, the Elijah McCoy Manufacturing Company, in 1920. His work with the lubricator cup became so famous that manufacturers would ask for McCoy’s design above all other imitations, creating the phrase “the real McCoy” to mean authenticity and superior quality.

If you’ve ever taken a train (perhaps the VIA train on the way to your Summer Work Student Exchange!), and you’ve enjoyed the smooth but quick ride to your destination, then you’ve benefited from the “Real McCoy”—and the life and work of one of Canada’s greatest contributions to the international transportation industry.

McCoy's patent for the lubrication cup, 1872/Le brevet par McCoy pour la couvette d'egouttage, 1872. Source: Wikipedia. (http://en.wikipedia.org/wiki/Elijah_McCoy)

McCoy’s patent for the lubrication cup, 1872/Le brevet par McCoy pour la couvette d’egouttage, 1872. Source: Wikipedia. (http://en.wikipedia.org/wiki/Elijah_McCoy)

En cette fin du Mois de l’histoire des Noirs, où nous réfléchissons sur les contributions des Canadiens de race noire à la société canadienne, cette semaine nous reconnaissons les talents du  « véritable McCoy » : inventeur, ingénieur et pionnier du transport, Elijah McCoy.

Né de parents américains affranchis de l’esclavage (s’étant enfuis vers le Canada via le fameux « Chemin de fer clandestin ») à Colchester, en Ontario, le 2 mai 1843, McCoy aimait découvrir comment les choses fonctionnaient. Il aimait démonter les choses, puis les rassembler à nouveau comme un casse-tête. Ses parents ont remarqué ses talents et l’ont envoyé en Écosse à l’âge de 15 ans pour faire des études supérieures en génie. Armé de ces connaissances, McCoy est retourné aux États -Unis rêvant de devenir ingénieur mécanicien.

Malgré sa formation universitaire, McCoy ne pouvait pas travailler comme ingénieur en raison de barrières raciales : par conséquent, il a été forcé de travailler à la Michigan Central Railroad en qualité de pompier et graisseur. Toutefois, ces circonstances se sont révélées une bonne chose après tout, car son travail dans ce milieu lui a permis de constater un grand besoin dans l’industrie du transport. Selon Historica Canada,  « À cette époque, il commença à se préoccuper sérieusement des blessures et des décès qui survenaient lorsque des travailleurs tentaient de lubrifier des machines en marche. Bon nombre de ces travailleurs étaient de jeunes garçons noirs qu’on affectait à ces postes en raison de leur petite taille et de leur agilité ».

Après de nombreux dessins et prototypes, McCoy a breveté la cuvette d’égouttage en 1872, qui a permis de faciliter la mise en marche de la locomotive à vapeur, et de réduire les risques pour ceux qui ravitaillaient en carburant les trains, tout comme McCoy lui-même. L’industrie des chemins de fer a immédiatement pris note de la cuvette en la modifiant pour s’en servir avec les navires, les machines à vapeur, les usines et les chantiers de construction à l’échelle des États-Unis et du monde entier.

McCoy a conçu plus de 50 brevets d’invention et a fondé sa propre compagnie, The Elijah McCoy Manufacturing Company, en 1920. Sa conception de la cuvette d’égouttage est devenue si célèbre que les fabricants préféraient le modèle McCoy avant toute autre imitation. Et de là est né l’expression anglaise « real McCoy », un gage d’authenticité et de qualité supérieure.

Si vous avez déjà pris le train–peut-être le train VIA en route vers votre échange!—et avez apprécié un voyage rapide et en douceur, vous avez tiré avantage du « Real McCoy », ainsi que de la vie et de l’œuvre de l’une des plus grandes contributions du Canada à l’industrie du transport international.

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