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Communities in Focus: Sandy Bay, SK and Ajax, ON |Des communautés sous la loupe : Sandy Bay, SK et Ajax, ON

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Our Youth Exchanges Canada group exchanges are in full swing for the spring, and this week, we highlight the visit we had with the students of Ajax High School, who hosted their twin group from Hector Thiboutot Community School. Among many fun-filled activities they were doing during the visit, the students of the exchange conducted a truth and reconciliation workshop with grade 8 students at two elementary schools in conjunction with Project of Heart—a program that seeks to teach, talk about and integrate the history of Canada’s First Nations through their experience in the Indian Residential School System.

Through discussion, sharing experiences (including those of some of the family members of the Cree Sandy Bay students), and reading accounts of abuse, neglect and  of First Nations children in the residential school system, everyone involved came away from the session having learned something about Canada’s history, and perhaps something about themselves in the process. As a wrap-up to the session, everyone decorated wooden tiles to create a mosaic in remembrance of those who went through the Residential School experience, “inspiring the building of relationships between Aboriginal and non-Aboriginal people in Canada based on mutual understanding, respect and collective action to create a different future”.  What a colourful way to learn Canada’s history and remember it for generations to come!

A warm welcome awaiting the students of Hector Thiboutot community School at Bolton C Falby School in Ajax, ON.

A warm welcome awaiting the students of Hector Thiboutot community School at Bolton C Falby School in Ajax, ON.

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Sample tiles shown to the students before they created their own designs.

 

 

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Ajax and Hector Thiboutot students led discussions concerning the effects of life in a residential school on youth who were likely the same age.

Avec l’arrivée du printemps, les échanges du programme Échanges jeunesse Canada battent leur plein, et cette semaine, nous soulignons la visite que nous avons eu avec les élèves du Ajax High School, qui ont reçu le groupe jumeau du Hector Thiboudot Community School. Parmi les nombreuses activités amusantes qui ont eu lieu lors de notre visite, les élèves de l’échange ont animé un atelier « Vérité et réconciliation » avec des élèves de 8e année de deux écoles primaires, en collaboration avec Project of Heart, un programme qui vise à enseigner, discuter et intégrer l’histoire des Premières nations au Canada grâce à leur expérience dans les pensionnats indiens.

 

Par des discussions, le partage d’expériences (y compris celles de certains membres de famille d’élèves de Sandy Bay) et la lecture de récits sur l’abus et la négligence d’enfants des Premières nations des pensionnats indiens, tous les participants ont quitté l’atelier en ayant appris quelque chose, non seulement, sur l’histoire du Canada, mais sans doute sur eux-mêmes. Avant de conclure l’atelier, tout le monde a décoré des tuiles en bois afin de créer une mosaïque en souvenir de ceux qui ont vécu l’expérience des pensionnats indiens, « une invitation à établir des relations entre les peuples autochtones et non-autochtones au Canada en s’appuyant sur la compréhension commune, le respect et l’action collective afin de créer un avenir différent ».  Quelle meilleure façon d’apprendre sur l’histoire du Canada et de s’en souvenir pour des générations à venir!

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The complete mosaic of tiles, commemmorating those who died and survived the circumstances surrounding Indian Residential Schools.

The complete mosaic of tiles, commemmorating those who died and survived the circumstances surrounding Indian Residential Schools.


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Hero of History: David Suzuki| Héros historique : David Suzuki

David Suzuki. Source: Malcolm Tweedy/ Everything Zoomer

David Suzuki. Source: Malcolm Tweedy/ Everything Zoomer

 

Environmentalism isn’t a discipline or specialty. It’s a way of seeing our place in the world. And we need everybody to see it that way. Don’t think ‘in order to make a difference, I have to become an environmentalist’”.

 

This month, we’re looking at the various aspects of the environment, and our place and role within it. Canada’s diverse landscapes are well known and loved, both at home and abroad. In recent years, the conversation about the environment has turned to subjects such as climate change, energy conservation, and carbon footprints. In Canada, much of this is due to the lifelong work and advocacy of the “greatest living Canadian (according to a CBC program)”. Chances are that if you’re Canadian, and you know a thing or two about the environment, it’s likely because of David Suzuki—geneticist, author, professor and environmentalist.

Born in 1936 in Vancouver, BC, Suzuki is a 3rd generation Japanese-Canadian. In 1942, as a result of actions by the Canadian government during World War 2 and anti-Japanese propaganda, he and his family were sent to internment camps. Despite the less-than-ideal conditions in which they lived, Suzuki was always encouraged by his parents to continue learning. This included learning more about the environment and nature around him, which became more apparent to him once the family was forced to move to Ontario after the war ended.

Through a stellar academic career that saw him go from studying the genetics of fruit flies to studying the overall activity of the Earth’s ecosystem, Suzuki transitioned to informing the public about the love and concern that he had for the Earth’s environment through public television and radio. In 1979, he began as the host of the CBC television series “The Nature of Things”, which aims to “stimulate interest in the natural world, to point out threats to human well-being and wildlife habitats, and to present alternatives for achieving a more sustainable society”. The program is still running after more than 30 years, and continues to inform and challenge Canadians about their environment to this day.

Suzuki is a hero of history because he represents two important aspects of Canada’s history: the internment of Japanese-Canadians, through which he and his family not only survived, but created opportunities for learning for years to come; and the popularization of discussion and activism about Canada’s environment. Though he may already be a well-decorated person (he holds over 26 honourary degrees, the Order of Canada, and the Right Livelihood Award, seen as the alternative Nobel prize, among many other awards), his greatest contribution to Canadians is the way that we think about and protect our environment for generations to come—not to mention seeing our place in the world.

 

« L’environnementalisme n’est ni une discipline, ni une spécialité. C’est une façon de voir notre place dans le monde. Et tout le monde doit la voir de cette façon. Ne vous dites pas que “pour faire une différence, je dois devenir un environnementaliste” ».

Ce mois-ci, nous traitons des différents aspects de l’environnement, de notre place et de notre rôle dans celui-ci. La diversité des paysages canadiens est bien connue et admirée, que ce soit par les Canadiens ou à l’étranger. Au cours des dernières années, le débat sur l’environnement était axé sur des sujets tels que les changements climatiques, la conservation de l’énergie et les empreintes carbones. Au Canada, cela est principalement dû au travail et à la défense d’une cause de toute une vie du « plus grand Canadien vivant (d’après un programme de la chaîne CBC) ». Si vous êtes Canadien et que vous connaissez un peu l’environnement, c’est probablement grâce à David Suzuki, généticien, auteur, professeur et environnementaliste.

Né en 1936 à Vancouver (C.-B.), M. Suzuki est un Canadien japonais de 3e génération. En 1942, à la suite des mesures prises par le gouvernement canadien durant la Deuxième Guerre mondiale et de la propagande antijaponaise, il a été envoyé dans des camps d’internement. Malgré les mauvaises conditions de vie, ses parents l’ont toujours encouragé à continuer d’apprendre. Il en a notamment appris davantage sur l’environnement et la nature qui l’entouraient, et ce, encore plus lorsque la famille a dû déménager en Ontario à la fin de la guerre.

Tout au long de sa brillante carrière durant laquelle il a notamment étudié la génétique des mouches des fruits ou encore l’activité générale de l’écosystème de la Terre, il a commencé à effectuer une transition en informant le public de son amour pour l’environnement de la Terre et des préoccupations qu’il avait à ce sujet en prenant part à des émissions à la télévision et à la radio. En 1979, il a commencé par devenir l’hôte de la série télévisée de la CBC « The Nature of Things » qui vise à « stimuler l’intérêt envers le monde naturel afin de cibler les menaces au bien-être et aux habitats sauvages, et de présenter des solutions pour que la société soit plus durable ». L’émission existe toujours après plus de 30 ans et continue d’informer et de stimuler les Canadiens à propos de leur environnement actuel.

M. Suzuki est un héros historique, car il représente deux aspects importants de l’histoire du Canada : l’internement des Canadiens japonais, auquel lui-même et sa famille ont survécu et qui a permis de créer des possibilités d’apprentissage pour les années à venir, et la popularisation du débat et de l’activisme relatifs à l’environnement du Canada. Même s’il a déjà reçu beaucoup d’honneurs (il détient entre autres plus de 26 distinctions honorifiques, l’Ordre du Canada et le prix Right Livelihood considéré comme étant le prix Nobel alternatif), sa plus grande contribution aux Canadiens est la manière dont nous pensons à notre environnement et le protégeons pour les générations futures, en plus de la place que nous avons dans le monde.


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Our Youth, Our Earth, Our Future| La jeunesse, la terre et le futur selon EeEe

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Source: Laramie County Conservation District. (http://www.lccdnet.org)

“Generation Now, Children of the future, leading Earth Revolution.

Creation’s crying out, I can feel her pain, can’t walk away.

I’ll do my part to fix what’s broken, give back what we’ve taken, hope for the dawn of a new day”

 — Lyrics from “Shallow Water,” written by 12 year old Ta’Kaiya Blaney of Sliammon First Nation

 

Here at SWSE, April has our heads filled with thoughts of lush green spots and gurgling water, of green solutions and the importance of Earth Day as a celebration of the majesty of our beautiful planet!

For all of you nature enthusiasts with green thumbs, the Summer Work Student Exchange could not come at a better time! Canada boasts such an incredible diversity of gorgeous landscapes and sprawling ecosystems which all come to full life under the warm summer sun! You can bet you’ll get the exciting chance to explore the eco-wonders of a new place, while hiking, kayaking, or simply taking a stroll in your host community. As young Canadians, we are lucky to live in such a lush, bountiful place. However, with this fortune does come some important responsibility.

We have just 565 gigatonnes of space left in our atmosphere to stop temperatures from exceeding 2 degrees Celsius, the cut-off to which Canada has signed onto as a means of avoiding climate catastrophe. It would seem that there isn’t much time left … Yet, on last year’s Earth Day, over 1.3 billion worldwide participated in Earth Hour. That’s about one sixth of the world’s total population!

And with powerful, youth-driven movements in Canada such as PowerShift and Earth Day Canada’s EcoMentors program and “Beyond Green” Conference engaging more motivated young leaders, the future looks bright. More than ever, green thinking is becoming the definitive rallying point for our generation of youth.  Every young person from Nanaimo to St. John’s has likely heard the term “global warming” — an astounding reality which shows us how the conversation about environmental protection transcends generational gaps.  Young people are taking center stage in the push for sustainable solutions.

 

This Earth Day, join the YMCA and SWSE in our efforts to show some love to this awesome planet we call home!

 

 

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Source: Help Save Earth (helpsaveearth

 

 

“Generation Now, Children of the future, leading Earth Revolution.

Creation’s crying out, I can feel her pain, can’t walk away.

I’ll do my part to fix what’s broken, give back what we’ve taken, hope for the dawn of a new day”

 — Paroles de “Shallow Water,” écrites par Ta’Kaiya Blaney (12 ans) de la Première Nation de Sliammon 

 

Le mois d’avril, au programme Emplois d’été Échanges étudiants, est synonyme d’endroits vert éclatant et d’eau ruisselante, de solutions vertes et de l’importance du Jour de la Terre en tant que célébration de sa majesté, notre superbe planète!

 

Le programme Emplois d’été Échanges étudiants ne pourrait pas mieux tomber pour vous, les fervents de la nature aux pouces verts. Le Canada abrite une telle diversité de paysages pittoresques et de vastes écosystèmes qui renaissent à chaque année sous le chaud soleil estival! Vous pouvez être certain que vous aurez l’occasion d’explorer les « éco-merveilles » d’un nouvel endroit tout en faisant de la randonnée, du kayak ou en marchant dans votre communauté d’accueil. En tant que jeunes canadiens, nous avons de la chance de vivre entouré d’une nature si riche et généreuse. Toutefois, cette bonne fortune comporte aussi des responsabilités.

 

Nous ne disposons que de 565 gigatonnes d’espace dans l’atmosphère pour éviter que la hausse de température n’excède 2 degrés Celsius, la limite que le Canada a acceptée afin de prévenir une catastrophe climatique. Il semblerait qu’il reste peu de temps… Pourtant, l’an dernier lors du Jour de la Terre, plus de 1,3 milliard de personnes ont participé à l’Heure de la Terre, soit un sixième de la population mondiale totale!

 

Et, au Canada, l’avenir  semble prometteur grâce aux puissants mouvements dirigés par des jeunes tels que PowerShift et le programme EcoMentor et la conférence « Beyond Green » de Earth Day Canada suscitant davantage de jeunes leaders motivés. Aujourd’hui plus que jamais, « la pensée écologique » est devenu un point de ralliement pour notre génération de jeunes. Chaque jeune, de Nanaimo à St. John’s a sûrement entendu parlé du terme « réchauffement planétaire » — une réalité stupéfiante qui démontre que le sujet de la protection de l’environnement transcende les écarts générationnels.  Les jeunes prennent le devant sur la scène des solutions durables.

 

Cette année, en l’honneur du Jour de la Terre, joignez-vous au YMCA et au programme Emplois d’été Échanges étudiants pour exprimer votre affection à cette si incroyable planète que nous habitons!

 

 


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Testimonial Tuesday: SWSE Alumni Tracey Ma, in her own words |Tracey Ma, participante au programme Emploi d’été Échanges étudiants

 

Tracey, on her way back home to BC on the VIA Train; one of her favourite moments about the whole summer.

Tracey, on her way back home to BC on the VIA Train; one of her favourite moments about the whole summer.

 

Summer ‘s coming up fast, and as you think about what you might like to do this summer, you may be thinking about what it might be like to actually go on exchange with the Summer Works Student Exchange. We talked to SWSE alumni Tracey Ma about her experiences, and the one piece of advice for anyone who’s thinking about applying.

 

YMCA Exchanges: How did you hear about the program?

Tracey: It’s a funny story actually—I had just gotten into a fight with my best friend, and to cool off, I walked into the guidance counsellor’s office at school and picked up the handbook and brochure about SWSE.  It seemed like a cool way to do something different.

Y: What were your expectations before leaving home for the program?

T: Honestly, I didn’t know what to expect.  It was my first time leaving home, and I was pretty eager to see and learn more about the world. I suppose my attitude was, “why not”?

Y: Where did you live and work for the summer? What were your impressions of your new environment?

T: I lived and worked in Gatineau, Quebec. My host family lived in Chelsea, a tiny town just outside of Gatineau. What I remember about Chelsea is just how small it was—“downtown” was about the size of one Toronto city block, there were probably about 10 dirt roads, and the places I frequented the most was the corner store and the ice cream store.

I worked at a kids’ day camp in Gatineau, where I met quite a few other SWSE participants. The funniest part about the day camp was the fact that we had to make up and use nicknames for the whole summer, since the kids weren’t supposed to find out our real names until the end of the summer, when we had a big reveal party. My nickname was “coccinelle” (“ladybug” in French).  I also became close with some of my co-workers, who were a part of a pretty diverse and interesting cast of characters at the camp.

Y: What kind of activities did you do when you weren’t working?

T: We did quite a few things outside of work, especially since I had made a few close friends and we often took trips that we organized ourselves.  We went to Ottawa on a day trip, we went go-karting, we had a beach day at Parc Lac Lémy, and we attended a country music festival, among many other things.  I also spent some time with my host family, who took me further into the Québec countryside to see their extended family.

Y: What are three things that you’ll always remember from your experience at SWSE?

There were so many great memories, but these three in particular stand out for me:
1) the rewarding experience of teaching the day camp kids English and them remembering what I taught them;
2) the overall freedom and carefree feeling that the experience of working and living in another part of the country (without your parents!)provides;
3) the train ride back to British Columbia—that was quite emotional for me, as the 4 day-trip allowed me to see parts of Canada I had never seen before.  Canada has such a beautiful landscape, and not many Canadians get to see it the way SWSE participants did on the trip.

Y: Any advice for those who are thinking about applying for SWSE?

T: Just go for it! You’ve got nothing to lose.

 

Chelsea, QC--where Tracey lived during her time with SWSE.

Chelsea, QC–where Tracey lived during her time with SWSE.

L’été arrive à grands pas et vous réfléchissez à ce que vous aimeriez bien faire cet été. Pourquoi ne pas effectuer un échange dans le cadre du programme Emploi d’été Échanges étudiants? Nous avons discuté avec Tracey Ma qui y a participé, a partagé ses expériences et a donné un conseil à tous ceux qui souhaitent présenter leur candidature.

YMCA : Comment as-tu entendu parler du programme?

Tracey : C’est assez drôle en fait, je venais de me chicaner avec ma meilleure amie, et pour me calmer, je suis allée au bureau du conseiller d’orientation à l’école, et j’ai pris le guide et la brochure du programme Emploi d’été Échanges étudiants. Cela semblait être une bonne idée pour faire quelque chose de différent.

Y : Quelles étaient tes attentes avant de partir et de participer au programme?

T : Honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre. C’était la première fois que je partais de chez moi et j’avais hâte de voir le monde et d’en apprendre davantage. Je suppose que je partais en me disant : « Pourquoi pas? ».

Y : Où vivais-tu et travaillais-tu l’été? Quelles impressions avais-tu de ton nouvel environnement?

T : Je vivais et travaillais à Gatineau, au Québec. Ma famille d’accueil vivait à Chelsea, une petite ville juste en dehors de Gatineau. Je me souviens juste que Chelsea était vraiment petit. Le « centre-ville » était de la taille d’un pâté de maisons à Toronto, il y avait probablement environ 10 chemins de terre, et les endroits que je fréquentais le plus souvent étaient le magasin du coin et le magasin de crèmes glacées.

Je travaillais dans un centre de loisirs pour enfants à Gatineau où j’ai rencontré pas mal d’autres participants du programme Emploi d’été Échanges étudiants. Le moment le plus drôle au centre de loisirs était le fait que nous devions inventer et utiliser de faux surnoms durant tout l’été, car les enfants ne devaient pas savoir nos vrais noms avant la fin de l’été où nous avions organisé une grande fête à cet effet. Mon surnom était « ladybug » (« coccinelle » en français). Je me suis également rapprochée de certains de mes collègues qui faisaient partie d’un groupe de personnages assez divers et intéressants au centre.

Y : Quel genre d’activités faisais-tu lorsque tu ne travaillais pas?

T : Nous avons fait beaucoup de choses en dehors du travail; en plus, je m’étais fait quelques amis proches et nous faisions souvent des voyages que nous organisions ensemble. Nous avons fait un voyage d’une journée à Ottawa, nous avons fait du kart, nous avons passé un jour à la plage au Parc Lac Lémy et nous avons participé à un festival de musique country, entre autres. J’ai également passé du temps avec ma famille d’accueil qui m’a emmenée un peu plus loin dans la campagne pour rendre visite à sa famille élargie.

Y : Parle-nous de trois choses dont tu te souviendras toujours dans le cadre de ton expérience du programme Emploi d’été Échanges étudiants.

1) L’expérience gratifiante d’enseigner l’anglais aux enfants du centre de loisirs et le fait qu’ils s’en souviennent; 2) l’impression de liberté et d’insouciance que procure le fait de travailler et de vivre dans une autre partie du pays (sans ses parents!), et le voyage retour en train vers la Colombie-Britannique qui était assez émouvant pour moi, car le voyage de 4 jours m’a permis de voir des coins du Canada que je n’avais jamais vus. Le Canada a des paysages tellement beaux, et peu d’entre nous ont la chance de le voir comme nous avons pu le faire.

Y : Un conseil pour ceux qui souhaitent présenter leur candidature au programme Emploi d’été Échanges étudiants?

T : N’hésitez pas! Vous n’avez rien à perdre.


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#FollowFriday Contest! |Concours #FollowFriday!

 

YMCA Exchanges’ Twitter, Facebook and Instagram Profiles. |Les profils Facebook, Twitter et Instagram d’Echanges Jeunesse Canada.

Happy Friday Everyone! We’re so glad to have seen so many of you lately, and we want you to get to know us a little bit more—so we’re giving away free stuff! (And who doesn’t love free stuff?!)

We have so much to share with you in so many ways about the experience of a lifetime. Did you know that in addition to our Facebook page, you can find us on Twitter and Instagram (@ymcaexchanges) and our blog (ymcaexchanges.com)?

Let’s get social then, shall we? Here’s how to win a YMCA Exchanges prize pack:

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2)      Tweet the following on Twitter: “I’m getting social with @ymcaexchanges!”

3)      Leave a comment on at least one of our blog posts at ymcaexchanges.com

 

Extra chances to win if you do the following:

1)      Leave a comment on a Facebook post made from April 14-30, 2014.

2)      Like or leave a comment on one of our Instagram photos taken from April 14-30, 2014.

All names will be entered into a draw, and two (2) winners will be chosen on May 1st, 2014. Winners must be able to receive direct messages on Facebook to receive a prize.

Good luck! We look forward to getting to know you while you’re getting to know us!

 

Bon vendredi tout le monde! Afin de vous donner la chance d’apprendre à mieux nous connaître, nous avons décidé d’organiser un concours!

Saviez-vous qu’en plus de notre page Facebook, vous pouvez nous suivre sur Twitter et Instagram (@ymcaexchanges), et que nous avons aussi un blogue (ymcaexchanges.com)?

Voici comment gagner des prix avec les programmes d’échange du YMCA!

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Augmentez vos chances de gagner!

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Les noms de tous les participants seront inscrits dans un tirage au sort, et deux gagnants seront pigés le 1er mai. Les gagnants doivent pouvoir recevoir des messages privés sur Facebook pour remporter leur prix. Bonne chance! Nous avons hâte d’apprendre à vous connaître pendant que vous apprenez à nous connaître!


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Throwback Thursday, National Volunteer Week edition: Call For Volunteers

 

 

 

Women of Winnipeg, MB took up the cause of volunteers during World War 2. | Les femmes de Winnipeg, MB ont forme une force des benevoles durant la Deuxieme Guerre Mondiale. (Source: National Film Board/Office National du Film)

This week’s Throwback Thursday post, in honour of National Volunteer Week, is a short film called “Call for Volunteers”. This short archival film from WWII depicts how the women of Winnipeg opened a volunteer bureau and enlisted 7000 womeninto the war effort. Through a variety of activities, these women extended and maintained social services during the war. Look out for a special appearance by the YMCA of Winnipeg! Check out the link below.

En reconnaissance de la Semaine de l’action des bénévoles, on vous présente “Call for Volunteers” un court-métrage qui s’agit les femmes de la ville de Winnipeg qui ont formé un bureau de bénévoles pour servir le peuple dans plusieurs façons. Le YMCA de Winnipeg fait un passage éclair!

Call For Volunteers