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Hero of History: David Suzuki| Héros historique : David Suzuki

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David Suzuki. Source: Malcolm Tweedy/ Everything Zoomer

David Suzuki. Source: Malcolm Tweedy/ Everything Zoomer

 

Environmentalism isn’t a discipline or specialty. It’s a way of seeing our place in the world. And we need everybody to see it that way. Don’t think ‘in order to make a difference, I have to become an environmentalist’”.

 

This month, we’re looking at the various aspects of the environment, and our place and role within it. Canada’s diverse landscapes are well known and loved, both at home and abroad. In recent years, the conversation about the environment has turned to subjects such as climate change, energy conservation, and carbon footprints. In Canada, much of this is due to the lifelong work and advocacy of the “greatest living Canadian (according to a CBC program)”. Chances are that if you’re Canadian, and you know a thing or two about the environment, it’s likely because of David Suzuki—geneticist, author, professor and environmentalist.

Born in 1936 in Vancouver, BC, Suzuki is a 3rd generation Japanese-Canadian. In 1942, as a result of actions by the Canadian government during World War 2 and anti-Japanese propaganda, he and his family were sent to internment camps. Despite the less-than-ideal conditions in which they lived, Suzuki was always encouraged by his parents to continue learning. This included learning more about the environment and nature around him, which became more apparent to him once the family was forced to move to Ontario after the war ended.

Through a stellar academic career that saw him go from studying the genetics of fruit flies to studying the overall activity of the Earth’s ecosystem, Suzuki transitioned to informing the public about the love and concern that he had for the Earth’s environment through public television and radio. In 1979, he began as the host of the CBC television series “The Nature of Things”, which aims to “stimulate interest in the natural world, to point out threats to human well-being and wildlife habitats, and to present alternatives for achieving a more sustainable society”. The program is still running after more than 30 years, and continues to inform and challenge Canadians about their environment to this day.

Suzuki is a hero of history because he represents two important aspects of Canada’s history: the internment of Japanese-Canadians, through which he and his family not only survived, but created opportunities for learning for years to come; and the popularization of discussion and activism about Canada’s environment. Though he may already be a well-decorated person (he holds over 26 honourary degrees, the Order of Canada, and the Right Livelihood Award, seen as the alternative Nobel prize, among many other awards), his greatest contribution to Canadians is the way that we think about and protect our environment for generations to come—not to mention seeing our place in the world.

 

« L’environnementalisme n’est ni une discipline, ni une spécialité. C’est une façon de voir notre place dans le monde. Et tout le monde doit la voir de cette façon. Ne vous dites pas que “pour faire une différence, je dois devenir un environnementaliste” ».

Ce mois-ci, nous traitons des différents aspects de l’environnement, de notre place et de notre rôle dans celui-ci. La diversité des paysages canadiens est bien connue et admirée, que ce soit par les Canadiens ou à l’étranger. Au cours des dernières années, le débat sur l’environnement était axé sur des sujets tels que les changements climatiques, la conservation de l’énergie et les empreintes carbones. Au Canada, cela est principalement dû au travail et à la défense d’une cause de toute une vie du « plus grand Canadien vivant (d’après un programme de la chaîne CBC) ». Si vous êtes Canadien et que vous connaissez un peu l’environnement, c’est probablement grâce à David Suzuki, généticien, auteur, professeur et environnementaliste.

Né en 1936 à Vancouver (C.-B.), M. Suzuki est un Canadien japonais de 3e génération. En 1942, à la suite des mesures prises par le gouvernement canadien durant la Deuxième Guerre mondiale et de la propagande antijaponaise, il a été envoyé dans des camps d’internement. Malgré les mauvaises conditions de vie, ses parents l’ont toujours encouragé à continuer d’apprendre. Il en a notamment appris davantage sur l’environnement et la nature qui l’entouraient, et ce, encore plus lorsque la famille a dû déménager en Ontario à la fin de la guerre.

Tout au long de sa brillante carrière durant laquelle il a notamment étudié la génétique des mouches des fruits ou encore l’activité générale de l’écosystème de la Terre, il a commencé à effectuer une transition en informant le public de son amour pour l’environnement de la Terre et des préoccupations qu’il avait à ce sujet en prenant part à des émissions à la télévision et à la radio. En 1979, il a commencé par devenir l’hôte de la série télévisée de la CBC « The Nature of Things » qui vise à « stimuler l’intérêt envers le monde naturel afin de cibler les menaces au bien-être et aux habitats sauvages, et de présenter des solutions pour que la société soit plus durable ». L’émission existe toujours après plus de 30 ans et continue d’informer et de stimuler les Canadiens à propos de leur environnement actuel.

M. Suzuki est un héros historique, car il représente deux aspects importants de l’histoire du Canada : l’internement des Canadiens japonais, auquel lui-même et sa famille ont survécu et qui a permis de créer des possibilités d’apprentissage pour les années à venir, et la popularisation du débat et de l’activisme relatifs à l’environnement du Canada. Même s’il a déjà reçu beaucoup d’honneurs (il détient entre autres plus de 26 distinctions honorifiques, l’Ordre du Canada et le prix Right Livelihood considéré comme étant le prix Nobel alternatif), sa plus grande contribution aux Canadiens est la manière dont nous pensons à notre environnement et le protégeons pour les générations futures, en plus de la place que nous avons dans le monde.

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