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5 manières éco de passer le Jour de la Terre ce Mercredi! | 5 eco-friendly ways to spend Earth Day this Wednesday

C'est quoi le Jour de la Terre, au juste? | What is  Earth Day about?

C’est quoi le Jour de la Terre, au juste? | What is Earth Day about?

Donc, au cas où vous ne le saviez pas, le 22 Avril est le jour officiellement désigné comme Jour de la Terre! Ce mercredi, des millions de personnes autour du monde exprimeront leur amour pour la planète Terre en étant plus respectueux de l’environnement et en faisant des activités qui feront du monde un endroit plus propre et plus sain! Alors pourquoi ne pas se joindre à eux? Le Jour de la Terre devrait être tous les jours, mais nous savons que cela pourrait ne pas être une attente réaliste, donc nous espérons vraiment que vous rejoindrez les millions en faisant au moins une chose qui va faire de notre planète un meilleur endroit pour vivre 🙂

Il y a beaucoup de façons d’aider à garder notre Terre agréable et propre. Lisez la suite pour connaitre 5 manières écologiques de passer le Jour de la Terre ce mercredi!

  1. Tout commence le matin! Prenez des douches plus courtes: C’est probablement la façon la plus facile d’être éco! Prendre des douches plus courtes aidera votre ménage à économiser de l’eau et de l’argent (de l’argent que vous pouvez utiliser pour les frais de participation à notre programme EEEE :-P) C’est vraiment une situation gagnant-gagnant.
  2. Prenez un vélo ou le transport en commun: Si vous le pouvez, laissez votre voiture à la maison pour une journée et essayer le vélo ou la marche! Si le travail ou l’école est trop loin pour marcher, prenez le transport en commun ou le covoiturage. Un bus de la ville élimine les émissions de 40 voitures!!!
  3. Faites du bénévolat dans un jardin communautaire: Le jardinage est une merveilleuse façon de réfléchir à quel point nous dépendons sur la terre pour notre survie. Ne vous inquiétez pas si vous n’avez pas votre propre jardin ou si vous vivez dans une grande ville! Il suffit de faire une recherche rapide sur Google, et vous devriez être en mesure de trouver au moins un jardin communautaire et nous sommes presque certains qu’ils ne diront pas non à votre aide. De plus, vous aurez la chance de rencontrer de nouvelles personnes!
  4. Nettoyez votre placard et faites don de vos vêtements à une charité: Il n’est pas toujours si evident de le savoir, mais la fabrication de nouveaux vêtements nécessite à la fois de l’énergie et de l’eau, et il y a beaucoup de gens qui n’ont pas les moyens de s’acheter de nouveau habits. Donc, ce Jour de la Terre, pourquoi ne pas nettoyer votre placard et faire don des t-shirts et des shorts que vous ne portez plus depuis des années à une charité locale? Non seulement cela vous allègera votre placard, mais les personnes qui reçevront vos vêtements légèrement utilisé seront vraiment reconnaissant!
  5. Des legumes à gogo | Veggies for days

    Des legumes à gogo | Veggies for days

    Devenir végétalien/végétarien pour la journée: L’élévage de boeufs et les pesticides utilisés sont les principaux contributeurs aux émissions de gaz à effet de serre. En plus, la consommation de la viande peut avoir un effet néfaste sur votre santé. Alors, pourquoi ne pas essayer de manger un délicieux repas végétalien ou végétarien? Si vous cuisinez, n’oubliez pas de choisir des aliments locaux et biologiques qui sont de saison!

Comme vous pouvez le voir, il y a effectivement beaucoup de choses que vous pouvez faire ce Mercredi 22 Avril! Chaque petite chose aide, contribuez à faire de la Terre un endroit plus propre et plus sain pour nous tous!

Bon Jour de la Terre (à l’avance)!

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So in case you didn’t know, April 22 is the day officially designated as Earth Day! This Wednesday, millions of people around the face of the world will express their love for Planet Earth by being more eco-friendly and doing activities that will make the world a cleaner and healthier place. So why not join them? Earth Day should be every day, but we know that might not be a realistic expectation, so we really hope you can join the millions and do at least one thing that will make our planet a better place this Wednesday! Some of these don’t even require that much more effort than you are otherwise used to making 🙂

There are lots of ways anyone could help out with keeping our world nice and clean. Read on to know 5 eco-friendly ways you can spend Earth Day this Wednesday!

  1. It all starts in the morning! Take shorter showers: This is probably the easiest way to become “greener.” Taking shorter showers will help your household save water AND money (money that you can use towards your participation fee to participate in SWSE, by the way! :-P). It’s a win-win situation.
  2. Ride a bike or take public transit: If you can, leave your car at home for a day and try biking or walking! If work or school is too far away to walk, take public transit or carpool. One city bus eliminates the emissions of 40 cars!!!
  3. Plant something | Plantez quelquechose

    Plant something | Plantez quelque chose

    Volunteer in a community garden: Gardening is a wonderful way to reflect on how much we depend on the earth for our survival. Don’t worry if you don’t have your own garden or if you live in a big city! Just do a quick Google search, and you should be able to find at least one communal garden or rooftop garden and we’re almost certain they won’t turn down your help. Plus you’ll get to meet new people!

  4. Clean out your closet and donate your clothes to a charity: It may not always be so obvious, but manufacturing new clothing requires both energy and water, and there are many people who don’t have money to buy their own. So this Earth Day, why not clean out your closet and then donate those t-shirts and shorts you haven’t worn in years to a local charity? Not only will this make you feel good about lightening your load, but the people who receive your lightly used clothing will be really thankful!
  5. Become a vegan/vegetarian for the day: Both raising beef and the pesticides used are major contributors to greenhouse gas emissions, not to mention that sometimes meat can have a harmful impact on your health. For one day, why not try eating a delicious vegan or vegetarian meal? If you are cooking it, don’t forget to choose local and organic foods that are in season!

As you can see, there are actually plenty of things you can do! From taking shorter showers to riding a bike or becoming vegetarian or vegan for the day, every little thing helps. Either way you help out, you are contributing to making the Earth cleaner and safer for us all!

Happy (early) Earth Day!


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La diversité et le nouvel an | Diversity and the new year

Ce mois-ci, nous n’avons qu’un mot à la bouche: nouveauté. Pourquoi? Ben, parce qu’entrer dans une nouvelle année signifie un changement (même si c’est juste changer le dernier chiffre de 2014, pour mettre 2015 mdr); cela signifie aussi une opportunité pour de nouvelles expériences.

Fait intéressant, la diversité aussi apporte des changements et de nouvelles expériences dans nos vies. Ainsi, plutôt que d’attendre toute une année avant de n’avoir que le mot «nouveauté» dans la bouche, pourquoi ne pas laisser la diversité être l’élément clé, la «nouveauté» dans nos vie, enfin de l’épouser toute l’année?

Laissez nous vous en dire autant: il n’y a pas de meilleur moment pour observer et épouser la diversité dans notre pays que pendant les fêtes de fin d’année. Le réveillon du jour de l’an est déjà passé, mais il est toujours facile de repérer, dans les maisons de nos voisins, amis ou même familles, des traces des coutumes du Nouvel An.

Avoir des traditions différentes signifie que nous venons de différents horizons, nous faisons partis de communautés différentes, nous parlons des langues différentes; ca peut même signifier que nous mangeons différents aliments! Saviez-vous que la plupart des Canadiens (ou leurs parents ou grands-parents) viennent d’ailleurs? Nous sommes une nation d’immigrants; en fait, dans un sens nous avons déjà épousé la diversité!

Donc, si vous n’avez encore jamais fêté une célébration avec un(e) ami(e) et sa famille, il est temps d’essayer! C’est garanti : sa famille fera certaines choses différemment de la vôtre! Cette expérience vous donnera une petite idée de la richesse de la culture Canadienne.

Astuce de pro: faites-vous inviter chez un(e) ami(e) dès la prochaine fête! La prochaine c’est le Nouvel An Chinois, en Février. En attendant le mois prochain, cliquer sur ce lien, pour voir comment le réveillon du nouvel an a été célébré  travers le monde (un plus—toutes ces nationalités sont représentées dans notre cher pays!).

Ta famille a-t-elle des traditions proches de celles sur le lien ? Comment as-tu célébré le réveillon? Nous aimerions vraiment savoir!!!

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This month, we’re all about ‘newness’ because entering a new year means change (even if it’s only changing the last digit of 2014 to 2015 lol); it also means an opportunity for new experiences.

Interestingly, diversity also brings change and new experiences into our lives. So rather than wait a whole other year before we can experience ‘newness’ all over again, why don’t we just let diversity be the ‘newness’ factor in our lives and embrace it all year long?

We will tell you this much: there is no better time to observe and embrace the diversity in our country than during the holiday season. New Year’s Eve may have already passed, but it’s still easy to spot, in the homes of our neighbours, friends or even family members, the traces of their New Year’s Eve traditions.

Different traditions mean different backgrounds, communities, values, languages and even types of food! Did you know that most Canadians (or their parents or grandparents) come from elsewhere? We are a nation of immigrants; in one way or another, we’re already embracing diversity!

So if you have yet to spend a holiday with a friend and their family, do it! It’s guaranteed that they will do some things differently than you and your family! This will definitely give you an idea as to how culture rich Canada really is.

Pro tip: get one of your friends to invite you over the next time they celebrate a holiday! The next big one is the Chinese New Year. But until then, check out the info-graphic below, to see how people from different countries (all represented in our big country) celebrated New Year’s Eve.

Did your family do any of the following? How did your family ring in the new year? We’d love to know!!!

How did different communities celebrate New Year's Eve?

How do different countries celebrate New Year’s Eve?


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Heroes of History: Roch Carrier| Heros de l’histore: Roch Carrier

rochcarrier

Roch Carrier (right).

Look on the reverse side of a $5 bill, and you might see a picture of children playing hockeys—our national pastime—and the following quote describing what they’re doing:

“The winters of my childhood were long, long seasons. We lived in three places — the school, the church and the skating rink — but our life was on the skating rink.”

Five dollar bill

The lines written on the back of the $5 bill are from one of Canada’s most famous and well-loved authors. The Hockey Sweater is a very famous story written by novelist, playwright, lecturer and children’s writer Roch Carrier. Carrier was born in Sainte-Justine de Dorchester (a small town in Quebec), on a spring day in 1937. Carrier inspired himself from childhood memories and experiences and used them to create imaginative stories that everyone could relate to.

Carrier wrote over 30 novels, plays and short stories during the course of his literary career, including La guerre, yes sir! (1967) , Jolis deuils (1964) The Basketball Player (1996) and Les enfants du bonhomme dans la lune (1979), where the famous story The Hockey Sweater made its appearance into the hearts of Canadians everywhere.  Carrier’s work often talked about what it means to be Canadian and the conflicts between French and English Canadians; no matter what, the voices of the characters of his books were always those of young people, as his stories were always written with their perspective in mind.

When he wasn’t writing books, poetry, plays or stories, Carrier was very active in the Canadian literature community, always making sure that Canadian voices (whether French or English) were heard through the literary arts. His career was a very busy one, having been a teacher, scholar and lecturer. He also served as Director for the Canada Council for the Arts, and was Canada’s last National Librarian until 2004.

Roch Carrier is our Hero of History for December (the last of this year!) because his stories have captured Canadian life in its many forms, while standing the test of time, despite many of the works being over 30 years old.

Bonus: The Hockey Sweater was made into a short animated film–check it out via the link!

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Regardez au verso d’un billet de 5 $, et vous verrez peut-etre une image d’enfants jouant au hockey—notre passe-temps national­— ainsi que la citation suivante décrivant ce qu’ils font:

«Les hivers de mon enfance étaient des saisons longues, longues. Nous vivions en trois lieux: l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire.»

Les lignes sur le dos du billet de 5 $ sont ecrites par l’un des auteurs les plus célèbres et bien appreciés du Canada, Roch Carrier. Il est un romancier, dramaturge, conférencier et écrivain pour enfants né en 1937 à Sainte-Justine de Dorchester (une petite ville au Québec). Pour écrir ses œuvres, Carrier s’inspirait de souvenirs et d’expériences infantiles et les utilisaient pour créer des histoires imaginatives, auquelles tout le monde pouvait s’identifier.

Carrier a écrit plus de 30 romans, pièces de théâtre et histoires courtes au cours de sa carrière littéraire, y compris La guerre, yes sir! (1967), Jolis deuils (1964), Le Joueur de basket-ball (1996), Les enfants du bonhomme dans la lune (1979), ainsi que la célèbre histoire Le Chandail de hockey (1979), qui a trouvé sa place dans le cœur de plusieurs Canadiens. Les œuvres de Carrier parlent souvent de ce que signifie être Canadien et des conflits entre les Canadiens français et anglais. Quoi qu’il en soit, les voix des personnages de ses livres ont toujours été celles de jeunes, vu que ses histoires étaient toujours écrites avec leur point de vue à l’esprit.

Quand il n’écrivait pas de livres, de la poésie, des pièces de théâtre ou des histoires, Carrier était très actif dans la communauté littéraire du Canada, et s’assurait toujours que les voix canadiennes (françaises ou anglaises) étaient entendues à travers les arts littéraires. Sa carrière a été très occupé, ayant été un enseignant, un chercheur et un conférencier. Il a également servi comme directeur du Conseil des Arts du Canada, et a été le dernier Bibliothécaire National du Canada, jusqu’en 2004.

Roch Carrier est notre héros de l’histoire pour le mois de Décembre (le dernier de cette année!) parce que ses histoires ont capturé la vie canadienne sous toutes ses formes, tout en résistant à l’épreuve du temps, malgré le fait que de nombreuses œuvres aient plus de 30 ans.

Bonus: Le Chandail de hockey a son propre court métrage- jetez-y un coup d’œil en cliquant sur le lien!


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Communities in Focus/Communautés sous la loupe: African Canadian Heritage Association and Gitlaxtaamiks Village Government (Toronto, ON)

 

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On a hot and muggy summer’s day in Toronto, a large group of 12-17 year olds gathered in front of the iconic MuchMusic building at Queen and John streets. On seeing them hanging out on the street, one might think that they were lining up to see one of their favourite musicians or bands give a performance or interview for a tv show. However, this was only the beginning of a week-long cultural exchange between the youth representing two cities, two walks of life, two different views of Canada and the start of the sharing of all of those experiences.

The African Canadian Heritage Association of Toronto, ON and the Gitlaxtaamiks Village Government of New Ayanish, BC, represented by 35 vibrant, creative and interesting youth from all walks of life, aimed to explore the differences and similarities  between their respective cultures during their exchange.  Because both groups also represented two distinct aspects of Canada’s cultural mosaic–one being of African-Canadian heritage and the other being of the Nisga’a Nation–this exchange was special, in that it explored how two cultures could be so different, yet so similar and Canadian.

Since the ACHA played host in Toronto, one of the main goals was to showcase and learn about the contributions of African-Canadians to Canada’s past, present and future, which both groups did in many unique ways. During our visit with the groups, we attended a science presentation (featuring the accomplishments of African-Canadian and First Nations science pioneers) and a poetry workshop at the youth-run Children’s Peace Theatre in Scarborough (a Toronto suburb). There was an overpowering sense of community, discovery and wonder as the group learned new things about African-Canadian culture, the city of Toronto, and about their common interests

 

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C’était une journée chaude et humide à Toronto quand un grand groupe de jeunes se sont assemblés devant l’édifice iconique de MuchMusic aux rues Queen et John.  À les regarder, on pourrait croire qu’ils faisaient la queue à voir un concert ou un interview d’un de leurs musiciens favoris.  Pourtant, ces jeunes-là commençaient leur échange culturel—une  semaine d’un échange des jeunes de deux communautés différentes, deux types de vies différentes, deux points de vue différents du Canada—et ils commençaient à partager ces expériences.

L’Association du Patrimoine Africain Canadien (ACHA) de Toronto, ON et le Gouvernement du Village Gitlaxtaamiks de New Ayanish, C-B, se composaient de 35 jeunes vibrants, créatifs et intéressants, des tous des parcours de vie et ils avaient l’objectif durant leur échange d’explorer les différences et les similitudes des deux groupes et des deux cultures.  Puisque les deux groupes représentent deux aspects distincts du mosaïque culturel de Canada—un groupe issu d’un patrimoine Africain-Canadien et l’autre de la Nation Nisga’a—cet échange était spécial étant donné que c’était une exploration de deux cultures si différentes et pourtant si semblables et canadiennes.

Comme l’AHCA accueillaient les autres  à Toronto de la Colombie-Britannique, un des buts principaux, que les deux groupes ont bien réalisé, était à présenter et apprendre des contributions des Africains-Canadiens aux passé et présent du Canada et à l’avenir.  Pendant notre visite aux groupes, on a assisté une présentation de science (qui a mis en avant les aboutissements des pionniers de science des Africains-Canadiens et des autochtones) et un atelier de la poésie, dirigé par les jeunes, au Théâtre de la Paix des Enfants à Scarborough (une banlieue de Toronto).  Il y avait un sentiment écrasant de communauté, découverte et émerveillement tandis que les groupes apprenaient des nouvelles choses de la culture africaine-canadienne, de la ville de Toronto et de leurs intérêts partagés.


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Heroes of History: Nichola Goddard | Heros de l’histoire: Nichola Goddard

Nichola Goddard. (source: CBC News)

Nichola Goddard. (source: CBC News)

8 years ago, Canada learned about a solider who was like many of us, living an ordinary life, until they died under extraordinary circumstances while at war. The soldier has also made a couple of historic firsts during their time in battle: the first artillery officer to call in support fire on an enemy since the Korean War (1950-1953), the first female combat soldier to lead Canadian soldiers into combat–and the first female combat soldier to lose her life to enemy fire.

Nichola Goddard was born in 1980 in Madang, Papua New Guinea, where her parents were teaching at the time. Once the family returned home to Canada, the Goddards lived in many parts of the country, from Lac la Ronge, Saskatchewan, to Antigonish, Nova Scotia, where Nichola went to high school. She loved to participate in many sports activities, like cross country, skiing and running, even competing in many biathlon events. When she joined the Canadian Armed Forces, serving in Princess Patricia’s Light Infantry, her goal was always to help others overseas.

Valour Canada writes of the day that Goddard lost her life in battle in Afghanistan:

Captain Goddard performed with distinction throughout that day, her calm and collected voice coolly calling out coordinates for her regiment’s 155mm artillery pieces and the American Apache helicopters overhead. Her reassuring presence, though sensed by most only via the radio, and unique role as the only forward observation officer in the area, no doubt played a large role in ensuring her troops’ confident performance. By the evening of the 17th, the Canadian and ANA forces had succeeded in checking the Taliban insurgents, killing forty and capturing twenty with the only casualties being an ANA soldier…and Captain Nichola Goddard.  

Once Canada learned of her death, tributes came pouring in from across the country to her parents and 2 sisters. Since Nichola died in 2006, a few prominent things have been done, both by her family and from various individuals and organizations across the country, to commemorate her service to Canada while in Afghanistan:

-The Canadian Forces awarded Goddard (posthumously) the Meritorious Service Medal and the Sacrifice Medal;

-One of 9 new Mid-shore Patrol Vessels of the Canadian Forces is named after Goddard in her memory– the CGCS Captain Goddard M.S.M;

-In Calgary, Alberta, a school has been named after Goddard (Captain Nichola Goddard School);

-The Trews, a Canadian rock band whose members attended high school with Goddard, wrote a song dedicated to her in 2010 called Highway of Heroes.

Nichola Goddard is a Hero of History, not because she accomplished many firsts in her death, but because she was just like us, exploring and discovering Canada (and the world) while learning and helping others.


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Heroes of History: Emily Carr| Heros de l’histoire: Emily Carr

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Indian House Interior with Totems (1912-1913) Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Here at YMCA Exchanges, we’re big fans of travel, especially when it comes to taking those kinds of trips that not only leave you with good memories for years to come, but those that leave you with ideas to improve your life right after you come back. Those kind of trips that make you want to tell everyone else *right now* about what you saw and how they have to see it too (in real life, not just through your Instagram page). Canadians have been taking these kinds of trips for a long, long time, and this month’s hero of history–painter, writer and all-around inspirational person Emily Carr– is no exception. Of all the travels she took in her life (and there were many!) three trips in particular shaped the course of her life and are the reason why she is a Hero of History to us today.

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr was born on December 13, 1871 to British-born parents in Victoria, British Columbia, the 5th of 6 children. While growing up, she took an interest in the nature around her, which led her to draw many pictures of the trees, animals and beautiful scenery that was never too far from where she lived, despite no one in her family having any aspirations to making art and a lack of artistic role models. Emily’s parents died when she was in her early teens, and she took comfort in her art. Some time later, she convinced her guardians to send her to the California School of Design in San Francisco, and while there, she built on her artistic talents, learning the basics of painting.  She returned to British Columbia three years later and began using her newly minted skills, teaching art classes for young children.

While living in Victoria, she realized that the art world outside of her hometown was brimming with new styles, influences and potential, far more than the current level of her skills and what her hometown had to offer to improve those skills. She seized an opportunity to travel to France with her sister Alice in 1910, and arrived in Paris to discover the modernist art movement, among the many others that were starting at the time.  Emily took classes at the famous (and controversial for its time, as it was the first to accept female students) Academie Colarossi, but ultimately developed her talents with a British artist, Harry Gibb. Despite the budding art movements of cubism, futurism, abstraction, and fauvism, Emily developed her own post-impressionist style of painting, and returned to Victoria in 1912 with a renewed and improved set of skills to use in her creations.

In addition to the nature around her, Emily had always taken an interest in the Native peoples of the Pacific Coast, who shared much of the same landscape, but were a world away in terms of their customs, lifestyle, and especially art. The goal for the next stage of her artistic creations was to document the various totem poles and other artistic parts of the lives of the First Nations of BC. To do this, she traveled to the Queen Charlotte Islands and the Skeena River area for 6 weeks, documenting the art of the Haida, Gitksan, and Tsimsham people. The drawings and carvings she made from this trip would be the basis of many of her most famous works which showcased two important themes: the life and art of the Aboriginal cultures of the past, and the landscape of west coast Canada.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Though much of her work was unknown to Canada until after her death in 1945, Klee Wyck (“the laughing one”, her name given to her by her Native friends while traveling through the Queen Charlotte Islands) made an impact on many works of Canadian art in the years afterwards, especially those depicting Native culture. She is known as a “Canadian Icon” of Canadian art. From her travels to the United States, France and within Canada, her life is a statement in that travel leads us to open our horizons, to tell our stories and more importantly, to share the stories of others.


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Communities in focus: Eden Community Food Bank (Mississauga, ON)

 

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One of the most important part of the Summer Work Student Exchange is the “W”: work! In 2014, we paired our 788 students with 563 employers across Canada, who make one several of the key players who provide the environment in which students experience a new part of Canada while getting to know their community and second official language. We paid a visit to the Eden Community Food Bank in Mississauga, ON( a suburb of Toronto), where 2 of our students, Raphael LaJoie and Roxanne Ferland from St-Maurice, Quebec, spent the summer sorting food donations, cooking meals in the community kitchen with the resident chef, and serving said meals to those in need while living with their host families and discovering the community.

The Eden Community Food Bank was founded in the 1980s by a group of people who saw a growing need for access to food and food resources from people living in the community of western Mississauga.  The Food Bank has changed and evolved to meet the needs of the community it serves over the years, and offers many services and programs that help those in need when they need it (many use the bank on a short-term basis of about 3 months). The fully stocked commercial kitchen is the hub of community cooking classes for clients and non-clients, preparation and serving of daily meals to local school children and clients, and hundreds of volunteers (the lifeblood of the organization) help to sort and organize food, stocking food shelves, delivering trucks to pick up food donations and serving clients food, among many other tasks that help the Bank help as many people as possible.

Community and Engagement Coordinator Christina Phillips gave us a few helpful tips to keep in mind should you want to donate to any food bank:

a) Before you buy that can of tomato sauce at the grocery store, think again–it’s one of the least desired items in a food bank’s pantry. Grab the can(s) of chicken noodle soup instead.

b) Toiletries are in growing demand. In addition to that can of soup, consider donating a bar of soap, a deodorant stick or even give away those unused (but still useful) bottles of nail polish–feeding someone’s self-confidence is just as important as feeding the body.

c) Keep this in mind: Donate food that you would eat yourself.

 

A huge thanks to the friendly staff at ECFB for taking the time to show us around their great facility and being a partner in the experience of a lifetime we provide for the students of our Summer Work Student Exchange Program!

If you are interested in volunteering with ECFB, click here for more details.  If you are looking to volunteer elsewhere, here is a great resource to get you started.

 

 

 

Une des parties la plus importante du programme Emplois d’été Échanges étudiants est le « E »: emplois! En 2014, nous avons jumelé nos 762 élèves avec  563 employeurs partout au Canada, qui font partie  des acteurs clés qui fournissent l’environnement dans lequel les élèves vivent une nouvelle partie du Canada tout en apprenant à connaître leur communauté et leur deuxième langue officielle. Nous avons payé une visite Eden Community Food Bank (banque alimentaire communautaire) à Mississauga, ON (une banlieue de Toronto), où 2 de nos étudiants, Raphael LaJoie et Roxanne Ferland de St-Maurice,  Québec ont travaille pendant l’été. Ils ont fait des taches comme trier les dons de nourriture, la préparation des repas dans le cuisine communautaire avec le chef de résident, et de servir ces repas aux personnes,  tout en vivant avec leurs familles d’accueil et la découverte de la communauté.

L’ECFB a été fondée dans les années 1980 par un groupe de personnes qui ont vu un besoin pour l’accès aux ressources alimentaires des personnes vivant dans la communauté de l’ouest de Mississauga. Il a changé et évolué pour répondre aux besoins de la communauté qu’il sert au fil des ans, et offre presentement de nombreux services et programmes qui aident leurs clients. La plupart des clients utilisent la banque sur une base à court terme d’environ 3 mois, quand ils en ont besoin. La cuisine commerciale entièrement approvisionné est la plaque tournante des cours de cuisine de la communauté pour les clients et non-clients, la préparation et le service des repas quotidiens aux enfants des écoles locales et des clients, et des centaines de bénévoles (la pierre angulaire de l’organisation) aide à trier et organiser la nourriture, de remplir les étagères de produits alimentaires, la livraison des camions pour ramasser des dons de nourriture et servir les clients alimentaire, parmi de nombreuses autres tâches qui aident la Banque aider autant de personnes que possible.

La coordonnatrice de l’engagement communautaire au l’ECFB, Christina Phillips, nous a donné quelques conseils utiles à garder à l’esprit si vous voulez faire un don à une banque d’alimentation:

a) Avant d’acheter une boîte de soupe aux tomates à l’épicerie, réflechissez a deux fois-c’est l’un des éléments les moins souhaités dans le garde-manger d’une banque alimentaire. Au lieu de celle-ci, achetez une boîte de soupe aux poulet et nouilles.

b) Les accessoires de toilette sont en demande a croissance rapide. En addition des boîtes de soupe, envisager de faire don d’une barre de savon, du déodorant ou même de donner des bouteilles non utilisés (mais toujours utiles) de vernis à ongles – la confiance en soi est aussi important que l’alimentation du corps.

c) Donnez des aliments que vous voudrez manger vous-meme.

Un grand merci au personnel à l’ECFB de prendre le temps de nous montrer autour de leur grande facilité et d’être un partenaire dans l’expérience d’une vie que nous offrons aux étudiants de notre programme!

Pour plus d’information d’etre bénévole chez l’ECFB, cliquez ici. Pour des infos d’etre bénévole en général au Canada, cliquez ici.