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The Pan Am and Parapan Am Games in Toronto | Les Jeux panaméricains et parapanaméricains à Toronto

Today marks the official launch of the Pan American (Pan Am) Games in Toronto! Did you know that the Pan Am Games are the world’s third largest international multi-sport Games, after the Olympic Summer Games and the Asian Games? Well now you do! Talk about #FridayFacts 😀

The first Pan American Games were held in Buenos Aires, Argentina, in 1951 and the inaugural Parapan American Games were held in Mexico City in 1999. Both the Pan Am and Parapan Am Games are held every four years for the athletes of the 41 PASO (Pan American Sports Organization ) member nations, in the year preceding the Olympic and Paralympic Summer Games.

While the Pan Am Games have been hosted in a dozen countries throughout the Americas, Canada has had the honour of hosting them twice; in 1967 and 1999 and both times in Winnipeg, Manitoba. And we get to host them again this year!

Toronto is the proud Host City of the Pan Am and Parapan Am Games. Close to 7,000 athletes from across Latin America, South America, the Caribbean and North America will put their years of intense training, perseverance and sacrifice to the test in world-class competition in 36 Pan Am sports and 15 Parapan Am sports at the TORONTO 2015 Pan Am / Parapan Am Games.

HOW EXCITING?! In honour of the Pan Am Games quickly approaching, we thought we would share with you five fun facts about sports and leisure in Canada!

1. The Winnipeg Falcons were the first team to win an Olympic gold medal in hockey, in 1920 in Antwerp, Belgium.
2. The first person known to wear a goalie mask in a hockey game? Bet you didn’t know it was Elizabeth Graham. In 1927, Graham used a fencing mask to protect her face.
3. The first National Basketball Association (yes, the first NBA game!!!) game was played at Toronto’s Maple Leaf Gardens.
4. The first eight women’s World Hockey Championship tournaments were ALL won by Canada. Canada beat the American team in each championship game, from the inaugural tournament in Ottawa in 1990 to the Halifax/Dartmouth event in 2004.
5. The first recorded baseball game in North America took place in Beachville, Ontario, on June 4, 1838.

There you have it! We even gave you a bonus… we wrote the five fun facts in the official colors of the Pan Am Games. Ha! Now tell us, are you in Toronto AND going to any of the games? FYI- the opening ceremony is happening at Nathan Phillips Square this afternoon (July 10, 2015), from 5:00 p.m.!


Aujourd’hui marque le lancement officiel des Jeux panaméricains à Toronto! Savais-tu que les Jeux panaméricains sont les troisièmes plus grands Jeux multi-sportifs internationaux de la planète, après les Jeux olympiques et les Jeux asiatiques? Maintenant, tu le sais :D!

Les premiers Jeux panaméricains ont eu lieu à Buenos Aires, en Argentine, en 1951 et les premiers Jeux parapanaméricains ont eu lieu à Mexico en 1999. Les deux Jeux ont lieu tous les quatre ans pour les athlètes des 41 pays membres de PASO (Pan American Sports Organisation), l’année précédant les Jeux olympiques et les Jeux paralympiques.

Les Jeux panaméricains ont été accueillis dans une douzaine de pays dans les Amériques. Le Canada a eu l’honneur de les accueillir à deux reprises à Winnipeg, au Manitoba en 1967 et 1999. Et nous les acceuillons une fois de plus cette année!

Toronto est fière d’être la ville hôte des Jeux panaméricains et para panaméricains. Près de 7000 athlètes originaires de l’Amérique latine, l’Amérique du Sud, des Caraïbes et de l’Amérique du Nord mettront leurs années d’entrainement intense, de persévérance et de sacrifice à l’épreuve en compétition de classe mondiale dans 36 sports panaméricains et 15 sports para panaméricains aux Jeux Pan Am/Jeux Para Pan Am de Toronto cette année.

En l’honneur du lancement des Jeux panaméricains, nous avons pensé partager avec vous cinq faits amusants sur les sports et les loisirs au Canada!

1. Les Falcons de Winnipeg étaient la première équipe à remporter une médaille d’or olympique en hockey, en 1920 à Anvers, en Belgique.
2. La première personne connue à avoir porter un masque de gardien de but dans un match de hockey était Elizabeth Graham. En 1927, Graham a utilisé un masque d’escrime pour protéger son visage.
3. Le premier match de la National Basketball Association (oui, le premier match de la NBA !!!) a été joué au Maple Leaf Gardens de Toronto
4. Les huit premiers tournois du Championnat mondial féminin de hockey ont TOUS été remportés par le Canada. Le Canada a battu l’équipe américaine dans chaque match de championnat, à partir du tournoi inaugural à Ottawa en 1990 , jusqu’à celui de Halifax / Dartmouth en 2004.
5. Le tout premier match de baseball connu en Amérique du Nord a eu lieu à Beachville, Ontario, le 4 Juin 1838.

Et voilà! On t’a même donné un bonus, nous avons écrit les faits avec les couleurs officielles des Jeux panaméricains. Hehe! Alors dis-nous, es-tu à Toronto, et vas-tu regardé un des match des Jeux? Aufait- la cérémonie d’ouverture se passe ce soir (Vendredi 10 Juillet 2015) au Nathan Phillips Square à partir de 17:00!


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Bonne Fête de la Saint-Jean! | Happy St. Jean Baptiste Day!

La plupart des gens savent que la Saint-Jean-Baptiste est un jour férié au Québec. Cependent, l’origine et l’importance de cette fête est mêconnue par beaucoup. Voici six choses que vous ne saviez peut être pas à propos de la Saint-Jean:

  1. Les origines de la Saint-Jean-Baptiste remontent à l’Antiquité, lorsque les civilisations à travers le monde, y compris les Gaulois (ancêtres des Français), célébraient le solstice d’été.
  2. “Saint-Jean-Baptiste” se réfère à un saint chrétien du nom de Jean-Baptiste, dont la fête est célébrée le 24 Juin.
  3. À l’époque de la Nouvelle-France, les colons, très attachés aux coutumes de leur mère-patrie, allumaient de grands feux sur les rives du fleuve Saint-Laurent et tiraient des salves de canons et de mousquets en guise de célébrations. Au fil du temps, les festivités sont devenues beaucoup plus élaborées, avec des célébrations religieuses, des processions, des fêtes de quartier, des parades, des danses et bien plus encore.
  4. En 1880, la Société Saint-Jean-Baptiste fondée par Duvernay organisait la première Convention nationale des Canadiens français, dont les activités coïncidaient avec la journée du 24 juin. C’est durant cet évènement que Calixa Lavallée et le juge Adolphe-Basile Routhier composèrent O Canada, qui devint l’hymne national du Canada cent ans plus tard, en juin 1980.
  5. Le prophète Jean le Baptiste est le saint patron des Franco-Canadiens depuis 1908, et c’est en 1977 que le 24 juin est officiellement devenu un jour férié au Québec, où on l’appelle Fête nationale du Québec
  6. Bien que seuls les Québécois aient congé le 24 juin, les francophones des autres provinces et territoires et même des États-Unis aiment eux aussi célébrer cette fête

Aujourd’hui, la Saint-Jean-Baptiste est devenue une célébration de l’identité, de la culture et de l’histoire francophones partout en Amérique du Nord. Bonne Saint-Jean-Baptiste!

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Most people know Saint-Jean-Baptiste Day is a statutory holiday in Quebec. What most people don’t know, however, are the origins and importance of this holiday. Here are six things you did not know about Saint Jean Baptiste Day!

  1. The origins of the St. Jean-Baptiste Feast can be traced back to ancient times, when civilizations across the world, including the Gauls (ancestors of the French), celebrated the summer solstice. French settlers brought it to North America in the 17th
  2. The nameSaint-Jean-Baptiste, refers to a Christian saint by the name of John the Baptist, whose feast day is celebrated on June 24.
  3. In ancient times, people celebrated by lighting bonfires in the saint’s honour. Over time, festivities became much more elaborate, with special religious celebrations, processions and parades, floats, choirs, bands, concerts and dances. Musicians even wrote special compositions for the feast.
  4. In 1880, theSociété Saint-Jean-Baptiste founded by Duvernay organized the first Congrès national des Canadiens français to coincide with the festivities. That event marked the first performance of a new song composed by Calixa Lavallée and Adolphe-Basile Routhier. The composition was “O Canada,” which later became our national anthem in 1980!
  5. The Baptist was named the patron saint of French-speaking Canadians in 1908, and the day became a statutory holiday in Quebec in 1977; it is now officially theFête nationale du Québec (Quebec national holiday), although informally it is still known as la Saint-Jean.
  6. While it is an official holiday only in Quebec, Francophones in other provinces and even in the United States like to celebrate on this day.

Today this feast is a celebration of Francophone identity, culture, history and achievements! This June 24th, we would like to wish you and yours Bonne Saint-Jean-Baptiste!


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Communities in Focus/Communautés sous la loupe: African Canadian Heritage Association and Gitlaxtaamiks Village Government (Toronto, ON)

 

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On a hot and muggy summer’s day in Toronto, a large group of 12-17 year olds gathered in front of the iconic MuchMusic building at Queen and John streets. On seeing them hanging out on the street, one might think that they were lining up to see one of their favourite musicians or bands give a performance or interview for a tv show. However, this was only the beginning of a week-long cultural exchange between the youth representing two cities, two walks of life, two different views of Canada and the start of the sharing of all of those experiences.

The African Canadian Heritage Association of Toronto, ON and the Gitlaxtaamiks Village Government of New Ayanish, BC, represented by 35 vibrant, creative and interesting youth from all walks of life, aimed to explore the differences and similarities  between their respective cultures during their exchange.  Because both groups also represented two distinct aspects of Canada’s cultural mosaic–one being of African-Canadian heritage and the other being of the Nisga’a Nation–this exchange was special, in that it explored how two cultures could be so different, yet so similar and Canadian.

Since the ACHA played host in Toronto, one of the main goals was to showcase and learn about the contributions of African-Canadians to Canada’s past, present and future, which both groups did in many unique ways. During our visit with the groups, we attended a science presentation (featuring the accomplishments of African-Canadian and First Nations science pioneers) and a poetry workshop at the youth-run Children’s Peace Theatre in Scarborough (a Toronto suburb). There was an overpowering sense of community, discovery and wonder as the group learned new things about African-Canadian culture, the city of Toronto, and about their common interests

 

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C’était une journée chaude et humide à Toronto quand un grand groupe de jeunes se sont assemblés devant l’édifice iconique de MuchMusic aux rues Queen et John.  À les regarder, on pourrait croire qu’ils faisaient la queue à voir un concert ou un interview d’un de leurs musiciens favoris.  Pourtant, ces jeunes-là commençaient leur échange culturel—une  semaine d’un échange des jeunes de deux communautés différentes, deux types de vies différentes, deux points de vue différents du Canada—et ils commençaient à partager ces expériences.

L’Association du Patrimoine Africain Canadien (ACHA) de Toronto, ON et le Gouvernement du Village Gitlaxtaamiks de New Ayanish, C-B, se composaient de 35 jeunes vibrants, créatifs et intéressants, des tous des parcours de vie et ils avaient l’objectif durant leur échange d’explorer les différences et les similitudes des deux groupes et des deux cultures.  Puisque les deux groupes représentent deux aspects distincts du mosaïque culturel de Canada—un groupe issu d’un patrimoine Africain-Canadien et l’autre de la Nation Nisga’a—cet échange était spécial étant donné que c’était une exploration de deux cultures si différentes et pourtant si semblables et canadiennes.

Comme l’AHCA accueillaient les autres  à Toronto de la Colombie-Britannique, un des buts principaux, que les deux groupes ont bien réalisé, était à présenter et apprendre des contributions des Africains-Canadiens aux passé et présent du Canada et à l’avenir.  Pendant notre visite aux groupes, on a assisté une présentation de science (qui a mis en avant les aboutissements des pionniers de science des Africains-Canadiens et des autochtones) et un atelier de la poésie, dirigé par les jeunes, au Théâtre de la Paix des Enfants à Scarborough (une banlieue de Toronto).  Il y avait un sentiment écrasant de communauté, découverte et émerveillement tandis que les groupes apprenaient des nouvelles choses de la culture africaine-canadienne, de la ville de Toronto et de leurs intérêts partagés.


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Heroes of History: Emily Carr| Heros de l’histoire: Emily Carr

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Indian House Interior with Totems (1912-1913) Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Here at YMCA Exchanges, we’re big fans of travel, especially when it comes to taking those kinds of trips that not only leave you with good memories for years to come, but those that leave you with ideas to improve your life right after you come back. Those kind of trips that make you want to tell everyone else *right now* about what you saw and how they have to see it too (in real life, not just through your Instagram page). Canadians have been taking these kinds of trips for a long, long time, and this month’s hero of history–painter, writer and all-around inspirational person Emily Carr– is no exception. Of all the travels she took in her life (and there were many!) three trips in particular shaped the course of her life and are the reason why she is a Hero of History to us today.

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr at 21 years old, 1893. Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum

Emily Carr was born on December 13, 1871 to British-born parents in Victoria, British Columbia, the 5th of 6 children. While growing up, she took an interest in the nature around her, which led her to draw many pictures of the trees, animals and beautiful scenery that was never too far from where she lived, despite no one in her family having any aspirations to making art and a lack of artistic role models. Emily’s parents died when she was in her early teens, and she took comfort in her art. Some time later, she convinced her guardians to send her to the California School of Design in San Francisco, and while there, she built on her artistic talents, learning the basics of painting.  She returned to British Columbia three years later and began using her newly minted skills, teaching art classes for young children.

While living in Victoria, she realized that the art world outside of her hometown was brimming with new styles, influences and potential, far more than the current level of her skills and what her hometown had to offer to improve those skills. She seized an opportunity to travel to France with her sister Alice in 1910, and arrived in Paris to discover the modernist art movement, among the many others that were starting at the time.  Emily took classes at the famous (and controversial for its time, as it was the first to accept female students) Academie Colarossi, but ultimately developed her talents with a British artist, Harry Gibb. Despite the budding art movements of cubism, futurism, abstraction, and fauvism, Emily developed her own post-impressionist style of painting, and returned to Victoria in 1912 with a renewed and improved set of skills to use in her creations.

In addition to the nature around her, Emily had always taken an interest in the Native peoples of the Pacific Coast, who shared much of the same landscape, but were a world away in terms of their customs, lifestyle, and especially art. The goal for the next stage of her artistic creations was to document the various totem poles and other artistic parts of the lives of the First Nations of BC. To do this, she traveled to the Queen Charlotte Islands and the Skeena River area for 6 weeks, documenting the art of the Haida, Gitksan, and Tsimsham people. The drawings and carvings she made from this trip would be the basis of many of her most famous works which showcased two important themes: the life and art of the Aboriginal cultures of the past, and the landscape of west coast Canada.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

A Skidegate Beaver Pole (1941-1942). Source: Vancouver Art Gallery/Canadian Virtual Museum.

Though much of her work was unknown to Canada until after her death in 1945, Klee Wyck (“the laughing one”, her name given to her by her Native friends while traveling through the Queen Charlotte Islands) made an impact on many works of Canadian art in the years afterwards, especially those depicting Native culture. She is known as a “Canadian Icon” of Canadian art. From her travels to the United States, France and within Canada, her life is a statement in that travel leads us to open our horizons, to tell our stories and more importantly, to share the stories of others.


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Heroes of History: The Greatest Canadian| Héros de l’histoire : Les plus grandes personnalités canadiennes

10 years ago, Canada was having the biggest discussion in its history: which person, living or dead, had made the greatest contribution to Canadian society? Who represents what Canadians stand for? What had they done to make us remember them?

In other words: who is the Greatest Canadian?

Seeing an opportunity to create a national discussion on Canadian history and the people that helped to create it, the Canadian Broadcasting Corporation (CBC) produced a television show (and online campaign) called The Greatest Canadian. Canadians would play the major role in choosing the person by sending in their suggestions by email, the CBC website, telephone and by mail.  Based on a similar project in the UK called Great Britons, The Greatest Canadian featured 2 parts in its series. The first was a general vote where Canadians sent in the names of artists, politicians, musicians, sports stars, actors and even their own relatives.  After 2 months and tens of thousands of votes, a list of 50 was released to the public. The list included Mike Myers (of Austin Powers fame), Ernie Coombs (who many Canadian kids knew as Mr. Dressup growing up) and Shania Twain, who at #18, was the highest-ranking woman on the list.

In the fall of 2004, the CBC released the list of the top 10 Greatest Canadians according to votes, who would be presented in documentaries on the CBC and represented by a well-known Canadian during a live TV show. Here’s the list:

10) Wayne Gretkzy, NHL hockey player

9) Alexander Graham Bell, inventor of the telephone

8) Sir John A McDonald, first Prime Minister of Canada

7) Don Cherry, hockey coach and commentator

6)Lester B. Pearson, 14th Prime Minister of Canada, creator of international peacekeeping, Nobel Peace Prize Recipient

5) David Suzuki, environmentalist

4) Sir Fredrick Banting, inventor of insulin, Nobel Medicine Prize recipient

3) Pierre Trudeau, 15th Prime Minister of Canada

2) Terry Fox, athlete, activist, humanitarian

 

6 weeks, 10 TV episodes and 1 million votes later, Canadians chose politician Tommy Douglas as the Greatest Canadian for his fundamental contribution to Canadians everywhere—the universal healthcare system, from which many Canadians continue to benefit today.

 

Who do you think is the greatest Canadian? Share your thoughts with us in the comments!

 

 

 

Il y a de cela dix ans, le Canada avait la plus grande discussion de son histoire : qui, mort ou vivant, avait le plus contribué à la société canadienne? Qui représente ce qui est cher aux yeux des Canadiens? Qu’a fait cette personne pour que nous nous souvenions d’elle?

Autrement dit : Qui est la plus grande personnalité canadienne?

La Canadian Broadcasting Corporation (CBC), voyant une occasion de créer une discussion nationale sur l’histoire canadienne et ceux qui ont contribué à la modeler, a produit une émission de télévision (et une campagne en ligne) intitulée « La plus grande personnalité canadienne ». Les Canadiens devaient jouer un rôle important afin de choisir cette personne en envoyant leurs suggestions par courriel, par l’entremise du site Internet de la CBC, par téléphone et par la poste. Selon un projet semblable au Royaume-Uni, intitulé « Great Britons », l’émission canadienne était composée de deux parties. La première était un vote général où les Canadiens envoyaient le nom des artistes, des politiciens, des musiciens, des athlètes, des acteurs et même de leurs proches. Deux mois et des dizaines de milliers de votes plus tard, une liste de 50 personnalités a été divulguée au public. La liste comprenait Mike Myers (le populaire Austin Powers), Ernie Coombs (connu par de nombreux enfants canadiens comme « Mr. Dressup » dans leur jeunesse) et Shania Twain, qui, en 18e position, était la première femme apparaissant sur la liste.

À l’automne 2004, la CBC a publié la liste des 10 plus grandes personnalités canadiennes selon les votes; celles-ci feraient l’objet de documentaires de la CBC et seraient représentées par un Canadien reconnu pendant une émission de télévision en direct. Voici la liste :

10) Wayne Gretkzy, joueur de hockey dans la LNH

9) Alexander Graham  Bell, inventeur du téléphone

8) Sir John A. McDonald, 1er premier ministre du Canada

7) Don Cherry, entraîneur de hockey et commentateur

6) Lester B. Pearson, 14e premier ministre du Canada, créateur du maintien international de la paix, récipiendaire du prix Nobel de la paix

5) David Suzuki, environnementaliste

4) Sir Fredrick Banting, inventeur de l’insuline, récipiendaire du prix Nobel de la paix

3) Pierre Trudeau, 15e premier ministre du Canada

2) Terry Fox, athlète, activiste, humanitaire

 

Six semaines, dix épisodes et un million de votes plus tard, les Canadiens ont choisi le politicien Tommy Douglas comme la plus grande personnalité canadienne pour sa contribution fondamentale aux Canadiens de partout, c’est-à-dire le système de santé universel, dont bénéficient de nombreux Canadiens encore aujourd’hui.

 

Selon vous, qui est la plus grande personnalité canadienne? Faites-nous part de votre opinion dans les commentaires!


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What DO Canadians eat, anyway?|Que mangent les Canadiens dites-vous?

By Eli VanDuzer (SWSE Local Coordinator, Ontario)

 

 

Time to bust out the Instagram hashtags – we’re about to take a look at what Canadians love to eat!  #yum #poutine #Canada #omnomnom

 

We’ve narrowed down the list to four delicious and typical Canadian munchies:

 

First and foremost, you can’t say “Canada” without thinking of our most famous and original idea:  tossing some cheese curds on delicious golden fries and then slathering on some hot, creamy gravy! That’s right—POUTINE—the iconic and delicious staple of any Canadian’s diet. Diving into a well-deserved, heavenly bowl of poutine is truly Canadian.

Second on the list is as equally famous as poutine – maple syrup! This liquid gold cannot be beat. The best thing about our amazing tree sap is its versatility! You can drown some fluffy waffles in it, marinate some famous salmon with it or even take a page out of Quebec’s “sugar shack” book and mix it in with some baked beans (and everything else on your plate). My personal favorite: a  maple syrup taffy pull, when fresh, hot syrup is poured on cool snow and rolled onto a stick, making for one of the best lollipops ever—and it’s all natural. No matter how you eat it, it’s guaranteed #droolworthy!

The third thing Canadians can’t get enough of:  international food! Whether it’s chowing down on a shawarma on the go or loading up on Chinese food – you are sure to be quite content. From sushi to Indian food platters to pierogies, our (very spoiled) Canadian taste buds highlight the amazingly rich and diverse culture our country benefits from.

Last, but definitely not least, TIM HORTONS! If every Canadian doesn’t at least wake up to a steaming cup of coffee from one of our favourite coffee shops, they’re chowing down on a Timbit or 5 on the go! It’s so ingrained into Canadian society that it’s often the first thing we ask for once getting home from our journeys abroad.

I may be a little biased, but I’d say that Canadians have the best food around! What’s your favourite Canadian food? Let us know in the comments!

 

 

Il est temps de faire aller les mots-clics sur Instagram, puisque nous sommes sur le point de nous pencher sur ce que les Canadiens aiment manger! #miam #poutine #Canada

 

Nous avons réduit la liste à quatre délicieux mets canadiens typiques :

D’abord et avant tout, vous ne pouvez parler du Canada sans penser à notre réputée et originale idée : mettre du fromage en grains sur de délicieuses frites dorées et les recouvrir d’une sauce chaude et crémeuse! Eh oui, la POUTINE! Ce mets principal iconique et délicieux fait partie de l’alimentation tout Canadien. Plonger dans un bol de poutine savoureuse et bien méritée est une réalité tout à fait canadienne.

En deuxième place, mais certainement aussi connu que la poutine, se trouve le sirop d’érable! Rien ne peut surpasser cet or liquide. Sa versatilité est ce qui distingue le plus notre excellente sève d’arbre! Vous pouvez y noyer des gaufres épaisses, l’utiliser pour faire mariner du bon saumon, ou même, prendre une page du livre de recettes de la cabane à sucre du Québec et le mélanger avec des fèves au lard (et avec tout ce qu’il y a dans votre assiette). Ma façon préférée de le manger : en tire sur la neige, c’est-à-dire, lorsqu’on vient de verser du sirop frais et chaud sur de la neige froide et qu’on l’enroule autour d’un bâton pour en faire un des meilleurs suçons! 100 % naturel. Peu importe comment vous le mangez, c’est #asenlecherlesbabines, garanti!

La troisième chose dont les Canadiens ne peuvent se passer : les mets internationaux! Que ce soit de manger un shawarma sur le pouce ou bien de faire le plein de nourriture chinoise, vous pouvez être certain d’être satisfait. Des sushis au mets indiens en passant par les piérogues, nos (très gâtées) papilles canadiennes mettent en évidence la culture extrêmement riche et diversifiée dont bénéficie notre pays.

Le dernier, mais non le moindre, TIM HORTONS! Si tous les Canadiens ne se réveillent pas avec un café chaud de l’un de nos restaurants préférés, ils mangent un – ou cinq!- Timbit sur le pouce. Ce restaurant est tellement ancré dans la société canadienne qu’il est souvent le premier endroit où nous souhaitons aller lorsque nous revenons d’un voyage à l’étranger.

Il se peut que je sois un peu biaisé, mais je dirais que les Canadiens ont la meilleure bouffe en ville! Quel est votre mets canadien préféré? Faites-nous le savoir dans les commentaires!

 


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Canadian Music: The Hidden Gem of our Culture! |Musique canadienne : les trésors cachés de notre culture!

By/Par Jao Dantes, SWSE Local Coordinator/Coordonnateur Local, EEEE (British Columbia/Colombie-Britannique)

 

It has always been a quest to define what it means to be “Canadian”. Is it the red and white splashed throughout our country, or is it our frankly annoying impulse to apologize for every single thing? Nonetheless, I think that one of the most overlooked components of our nationality is music. Music brings us together from sea to sea and truly displays Canadian heritage, culture, and identity. Beyond the international Canadian superstars of Michael Bublé or Justin Bieber, there is something about music made close to home that the world needs to hear.  Without further ado, here’s my top four Canadian musicians that I think you should know about!

 

4. Dan Mangan

Dan Mangan is a Vancouver musician who I first discovered by a suggestion from a friend in 2011; I haven’t stopped listening to his music ever since! I especially like his song “The Indie Queens Are Waiting” from his album Nice, Nice, Very Nice as it lyricizes his life in Vancouver. If you want a perspective on Vancouver, he’s your guy!

 

3. Shad

Though most Canadian hip hop fans only heard of Shad after he won the Juno award for best Rap Album of the Year (for his album TSOL) over Toronto’s Drake, Shad has actually been on the radar for quite some time. He is very popular amongst the underground Canadian rap scene, and is also rapidly gaining international recognition. This Kenyan-born, London, Ontario-raised artist likes to use his music to dig into political and social issues such as the track “I’ll Never Understand” which talks about the Rwandan genocide(his family is from Rwanda). Using his and his family’s life experiences, Shad’s music is a bright element in Canada’s music mosaic.

 

2. Coeur De Pirate

Coeur De Pirate is very popular in the Quebec music scene but is still a mystery to other Canadians. Allow me to introduce you, and possibly change that. Her very clean and acoustic instrumentals, matched by driven and passionate vocals, make her music very hard to get out of your head. My favourite song has to be “Adieu” from the album Blonde!

 

1. Hey Ocean!

Hey Ocean! is yet another Vancouver band that I am obsessed with. Their music is the perfect blend of pop, jazz, and folk, making a unique vibe. Currently in first place for most plays on my mp3 player: “I am a Heart” from their recent album, Is.

 

In conclusion, Canadian music is alive and well. Canadian music really showcases more about Canada than anything else I know. Of course, this entry only scratches the surface of our vast music scene, so I encourage you to search and find your own Canadian favourites!

 

 

On a toujours tenté de définir ce que signifiait être Canadien. Est-ce le rouge et le blanc affichés dans tout le pays? Ou bien, notre fâcheuse habitude de toujours s’excuser pour un rien? Néanmoins, je crois que l’un des éléments souvent mis de côté dans cette quête de nationalité est la musique. La musique nous rassemble d’un océan à l’autre et elle affiche véritablement le patrimoine, la culture et l’identité canadiens. Au-delà des étoiles internationales canadiennes Michael Bublé et Justin Bieber, la musique de notre pays cache quelque chose que le monde doit entendre. Sans vous faire languir davantage, voici les quatre principaux musiciens canadiens que vous devriez connaître à mon avis!

 

4. Dan Mangan

Dan Mangan est un musicien de Vancouver que j’ai d’abord découvert grâce à une suggestion d’un ami en 2011; je n’ai jamais arrêté d’écouter sa musique depuis! J’aime particulièrement sa chanson The Indie Queens Are Waiting de son album Nice, Nice, Very Nice qui parle de sa vie à Vancouver. Si vous voulez un portrait de Vancouver, c’est votre homme!

 

3. Shad

Bien que la plupart des amateurs de hip-hop canadiens n’aient entendu Shad qu’après qu’il eut gagné le prix Juno du meilleur album rap de l’année(pour l’album TSOL), battant ainsi Drake de Toronto, Shad se démarque en réalité depuis un bon bout de temps. Il est très populaire parmi les groupes canadiens en émergence dans le rap et il est de plus en reconnu mondialement. Cet artiste né au Kenya et élevé à London, en Ontario, aime se servir de sa musique pour fouiller les questions politiques et sociales, notamment dans la chanson I’ll Never Understand, qui traite du génocide rwandais (sa famille est originaire de ce pays). Shad utilise ses expériences de vie, mais aussi celles de sa famille dans sa musique, qui constitue un brillant élément dans la mosaïque musicale du Canada.

 

2. Coeur de pirate

Cœur de pirate est très populaire sur la scène musicale québécoise, mais elle demeure un mystère pour les autres Canadiens. Laissez-moi vous la présenter et, possiblement, changer cette réalité. La sonorité très claire et très acoustique de ses instruments, combinée à des voix soutenues et passionnées, fait en sorte qu’il est très difficile de vous sortir sa musique de la tête. Ma chanson préférée est Adieu de l’album Blonde!

 

1. Hey Ocean!

Hey Ocean! est un autre groupe de Vancouver dont je ne me peux me passer. Leur musique est un parfait mélange de pop, de jazz, et de folk; une sonorité unique, quoi! Ce groupe occupe actuellement la première place pour la plupart des chansons qui jouent sur mon lecteur mp3, dont I am a Heart, de leur plus récent album Is.

 

Pour conclure, la musique canadienne est bien vivante. Elle beaucoup plus de choses en valeur sur le Canada que tout ce que je connais d’autre. Bien sûr, le présent article ne fait qu’effleurer la surface de notre vaste scène musicale; je vous encourage donc à trouver vos propres favoris canadiens!