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My SWSE Summer Experience: Camilla|Mon expérience Emplois d’été Échanges étudiants: Camilla

farewellparty

 

I’m continually surprised by how one SWSE summer can create lasting connections. As a past participant, I know that this exchange doesn’t end when you return home – I still keep in touch with the people I travelled to Quebec with, my host family and my twin! My exchange trip is still one of the best summers I’ve ever had. It was so much fun exploring new places, trying new things and meeting new people. by the end of the six weeks, I had also fallen in love with Quebec! So when I applied to work with the YMCA as a Local Coordinator, I wanted to give a new group of students the chance to explore and enjoy another part of Canada like I did (and have the time of their lives to boot!).

Setting myself with the goal of creating a memorable summer was challenging sometimes; as Local Coordinators (LCs), we want to make sure that everyone has a great exchange no matter what their interests are. This means balancing oil painting with a night out line dancing, and weekend camping with city sightseeing. I was also excited about showcasing a side of my community, Brampton, ON, that not many people know about such as the vibrancy and small town charm of downtown Brampton on a Farmer’s Market Saturday! I wanted to give the incoming participants a summer of exciting adventures, lasting friendships and new perspectives. However, I was so preoccupied with what I could give, I didn’t realize how much my participants would give me.

I have learned so much about patience, laughter and fearlessness from my participants during my time as an LC. My participants brought so much honesty, energy and their individual experiences that I was always learning something new about them, myself, and being part of a team. Despite being incredibly different, we grew respect and developed trust. That’s not to say there were no tense moments, or that there were no tears (there were!) – we just learned to be honest about our feelings and remember that for six weeks, we were family.

I am most grateful for having the opportunity to meet such a dynamic and thoughtful group of individuals two summers in a row.  And really, as much as we LCs get excited planning for big activities, the best memories are always the small moments you can never plan for: it’s pouring rain but we’re singing camp songs and radio hits while cycling around the Toronto Islands; it’s 8:00am but a small group of early risers from Brampton West, Markham and Richmond Hill are sharing conversation, muffins and peaches at our camping trip until the others wake up; it’s a long drive to Tree Top Trekking or Niagara Falls, but our car becomes the best dance party on four wheels. Pancakes for dinner, Hide and Seek in the park, Pachamama…too many to list!

I couldn’t have anticipated how meaningful my SWSE summers would be as an LC. The truth is, LCs will be crying alongside participants at the end of the summer. So, on behalf of LCs past and present, thank you to you, the participants – for your laughter, your kindness and positive attitude. It means a lot to us.

 

 

Je ne cesse de m’étonner de la façon dont une expérience Emplois d’été Échanges étudiants peut créer des relations durables. Ayant moi-même participé à un échange, je sais que celui-ci ne se termine pas lorsque vous retournez à la maison; je suis toujours en contact avec des gens avec qui j’ai voyagé au Québec, avec ma famille d’accueil et avec mon jumeau! Mon voyage d’échange demeure l’un des meilleurs étés que j’ai jamais vécu. C’était tellement amusant de découvrir de nouveaux endroits, d’essayer de nouvelles choses et de rencontrer de nouvelles personnes. À la fin des six semaines, j’étais aussi tombée amoureuse du Québec! C’est pourquoi, lorsque j’ai posé ma candidature pour travailler au YMCA à titre de coordonnatrice régionale, je voulais donner la chance à un nouveau groupe d’élèves de découvrir et d’apprécier une autre région du Canada comme j’ai pu le faire (et de vivre la meilleure expérience de leur vie au maximum!).

Il était parfois difficile d’atteindre mon objectif de créer un été mémorable; en tant que coordonnateurs régionaux (CR), nous voulons nous assurer que tous vivent un excellent échange, peu importe leurs intérêts, ce qui signifie qu’il faut trouver un équilibre entre la peinture à l’huile et une soirée de danse en ligne et entre une fin de semaine en camping et une visite touristique de la ville. J’étais aussi enthousiaste à l’idée de présenter un aspect de ma communauté (Brampton, en Ontario) que peu de gens connaissent, notamment le charme et la capacité d’adaptation du centre-ville de Brampton, un samedi pendant le Marché des fermiers! Je voulais offrir un été rempli d’aventures excitantes, d’amitiés durables et de nouveaux points de vue aux participants d’ailleurs. Cependant, j’étais si préoccupée par ce que je pouvais donner que je ne me suis pas rendu compte de tout de ce que les participants pouvaient m’offrir.

J’ai tellement appris relativement à la patience, au rire et à l’audace grâce à mes participants lorsque j’étais CR. Ils m’ont apporté honnêteté, énergie et expériences individuelles, et ce qui m’a amené à sans cesse apprendre quelque chose de nouveau à propos d’eux, de moi-même et du travail d’équipe. Même si nous étions incroyablement différents, nous avons appris à nous respecter et à nous faire confiance. Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de tensions ni de larmes (il y en a eu!); nous avons simplement appris à être francs quant à nos émotions et à nous rappeler que pour six semaines, nous étions une famille.

Je suis d’autant plus reconnaissante d’avoir eu l’occasion de rencontrer un groupe d’individus aussi dynamiques et attentionnés deux étés d’affilée.  Et, honnêtement, autant nous, les CR, sommes enthousiastes lorsque nous planifions de grosses activités, les meilleurs souvenirs sont toujours ceux des petits moments imprévisibles : il pleut des cordes, mais nous chantons des chansons de camp et des tubes tournés à la radio en faisant du vélo dans les îles de Toronto; nous sommes en camping, il est 8 h et un petit groupe de lève-tôt de Brampton Ouest, Markham et Richmond Hill discutent entre eux en mangeant des muffins et des pêches en attendant que les autres se lèvent; le voyage est long vers Tree Top Trekking ou vers les chutes Niagara, mais notre voiture devient la meilleure fête dansante à quatre roues. Des crêpes pour diner, des parties de cache-cache dans le parc, la Pachamama… il y a tant de choses à énumérer!

Je n’aurais pu prévoir à quel point mes étés dans le cadre du programme Emplois d’été Échanges étudiants seraient importants en tant que CR. La vérité c’est que les CR pleureront en chœur avec les participants à la fin de l’été. Je tiens à remercier les participants, de la part des CR précédents et actuels. Merci pour vos rires, votre gentillesse et votre attitude positive. Cela signifie beaucoup pour nous.


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Communautés sous la loupe: YMCA Montréal et Community Network Corner Brook/YMCA Bay of Islands

 

En printemps 2014, deux groupes de jeunes de Montréal, Québec et Corner Brook, Terre-Neuve ont découvert le Canada d’une manière qu’ils n’auraient jamais cru possible, grâce au programme Échanges Jeunesse Canada. Nous avons parlé avec l’animatrice du groupe de Montréal  (et coordonnatrice du programme Alternative Suspension) Valérie Dagenais de la façon dont son groupe a eu l’expérience d’une vie.

 

 

 

Échanges Jeunesse Canada: Comment avez-vous impliqué dans le programme et lancé le processus de rendre les jeunes ensemble?

 

Valérie: Nous avons recruté des élèves qui étaient disponibles lors de la date proposée (avril 2014). Beaucoup étaient heureux d’entendre que le voyage était à Terre-Neuve, mais ils étaient un peu hésitants à s’engager dans le processus lorsque le découvert que le voyage serait en fait un voyage d’échange et que certains engagements financiers / levée de fonds serait impliqué, y compris l’obligation de participer à des projets bénévoles et communautaires. En total, nous avons eu 12 jeunes qui ont participé à l’échange, composé de personnes provenant de divers programmes du YMCA de Montréal (Alternative Suspension, Passeport, etc.). Nous avons eu plusieurs réunions pour planifier à l’échange et aussi pour déterminer comment nous allions pour amasser des fonds. Il y avait plusieurs activités de collecte de fonds que les jeunes ont décidé de faire ensemble, comme la vente de pâtisseries (ils ont fait les pâtisseries leur même dans la cuisine du YMCA du Parc), et un tirage 50/50. Toutes les activités récoltées des fonds pour couvrir le coût des activités de groupe lors de notre partie d’hébergement de l’échange.

 

EJC: Est-ce que les jeunes ont entre en contact avec leurs jumeaux avant l’échange?

 

V: Oui. Ils avaient quelques conversations sur Skype, où ils ont demandé mutuellement des questions pour en savoir plus sur l’endroit où ils allaient, comme “y a-t-il des magasins à Corner Brook?” et “quel est le temps là-bas?”. Ils ont également utilisé Facebook et e-mail pour se connecter et discuter avant et après l’échange.

 

EJC: Est-ce qu’il y avait des chocs culturels vécus par les étudiants?

 

V: Certainement. Nous sommes allés au match des Alouettes de Montréal (une équipe de football dans la Ligue canadienne du football) avec nos jumeaux, et ils étaient tout à fait dépassés et impressionné par l’embardée sur des personnes et l’ambiance du stade – ce n’était rien comme jamais vu. Pour vous donner une comparaison: le stade peut accueillir 20,000 personnes. La population totale de Corner Brook est de 10,000 personnes. Des petites choses comme prendre le métro / transport en commun autour de Montréal était une nouvelle expérience pour eux aussi.

 

Quant à nos propres étudiants, la plupart d’entre eux avaient seulement entendu parler de Terre-Neuve de l’école et avait vu quelques photos; ils ont été surpris qu’un tel endroit différent de ce qu’ils savent peut exister au sein d’un même pays. Au début, ils se sont plaints que «il n’y a rien à faire!” ou “il y a tellement de bébés!”, mais finalement, ils ont appris d’apprécier le rythme ralenti de la vie et de l’environnement naturel très agréable. Ils étaient même émerveillés par le fait que de parfaits inconnus leur a dit bonjour. Je pense aussi que l’aspect de sortir de la grande ville était un facteur important pour certains jeunes, car ils n’ont pas toujours la possibilité de le faire. Ils ont rendu compte que Corner Brook est très différent de Montréal, c’est un bel endroit pour vivre, et les jeunes qui y vivent sont comme eux; ils éprouvent un grand nombre des mêmes situations et sentiments.

 

EJC: Est-ce que les jeunes apprennent quelque chose de nouveau à propos du Canada?

 

V: Bien sûr! La plupart des élèves des deux groupes ont été immergés dans un environnement complètement anglophone ou francophone pour la première fois, donc il y avait vraiment un échange linguistique dans leurs interactions. Pour les étudiants de Montréal, voir la province de Terre-Neuve – et l’océan Atlantique – pour la première fois était une leçon de géographie en direct pour eux, d’autant plus que nous avons tous réalisé que Terre-Neuve est très loin du Québec (2 avions pour y arriver!). Nous avons également eu quelques expériences culturelles, comme le fameux “kitchen party”, où la musique traditionnelle est jouée et ceux qui sont assez courageux “donne une bise à la morue”.

 

EJC: Quels types de projets de service communautaire vous avez fait pendant votre échange?

 

V: Nous avons participé à quelques projets au cours des deux parties de l’échange à Montréal et à Corner Brook. À Montréal, nous avons travaillé dans un centre communautaire aidant à trier des livres et des articles de friperie pour ceux qui en a besoin. À Corner Brook, nous avons aidé à nettoyer une randonnée dans la nature et piste cyclable locale, et nous avons fait une peinture murale dans la salle commune des jeunes dans un institut psychiatrique local. Tous ont apprécié le travail que nous avons fait, et trouvé des moyens de s’amuser tout en le faisant.

 

EJC: Recommanderiez-vous ce programme à d’autres?

 

V: Oui! Pour les jeunes, c’est une façon de voir comment les autres jeunes au Canada peuvent vivre de différentes façons, mais partager les mêmes expériences. Ils sont les témoins des styles différents de communautés, ils interagissent avec des gens de différents horizons, et aussi ont la chance à voir les régions différentes du Canada qu’ils autrement jamais voir.

 


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My SWSE Summer Experience: Yiwei|Mon expérience EEEE: Yiwei

Many of you have shared your experiences with us (keep them coming!), and just this week, we got a short and sweet testimony from Yiwei, who travelled across the country from Edmonton, Alberta to Gatineau, Quebec with SWSE this summer and had the experience of a lifetime. | Plusieurs des participants one déjà partage leurs mémoires avec nous (continuez, SVP!); cette semaine, nous avons reçu deux petits histoires de Yiwei Chen, qui a voyage à travers le Canada de Edmonton, AB à Gatineau, QC avec l’EEEE cet été et a eu l’expérience d’une vie.

 

 

Though so much has happened during my time with SWSE this summer, there are certain events that will be forever rooted in my memory. I’d like to share two of my personal stories with you.

1. Along with the awesome experiences I’ve had and life-long friendships I’ve made, I’ve also changed for the better. For example, I hated camping since….I cannot even remember since when. However, since this summer, I learned to slow down my pace, put down my busy school work, and enjoy what nature offers to us.  I opened my heart and immersed myself in the great outdoors and the sunshine!

2. August 9th, 2014. Saying goodbye to my host family in Gatineau, QC. For a moment, time just stopped…

It was a complex feeling, like a cruet, ups and downs, all in one. As my host mother quietly wept, she gently patted me on the back and said, “One day, we will meet again.” I couldn’t resist recollecting those happy days of summer 2014, as tears streamed down my face.

Thank you YMCA SWSE for such an amazing summer! And yes, we will meet again!

#YMCASWSE2014

 

 

Bien que j’aie éprouvé beaucoup pendant l’été avec l’EEEE, il y a deux évènements que je voudrai partager avec vous.

1.  J’ai eu des expériences étonnants et créée des amitiés pour la vie, mais en plus, j’ai change moi-même pour la meilleure.  Par exemple, je n’ai jamais aimé le camping. Graca au programme, j’ai appris d’aller plus lentement, de ralentissez ma rythme de vie, et d’apprécier le monde naturelle.  J’ai ouvert mon cœur et passe beaucoup de temps dans la nature et sous le soleil!

 

2.  9 août 2014. Je suis en train à dire au revoir à ma famille d’accueil, et le temps s’est arrêté….

J’avais des sentiments mitigés.  J’étais heureuse, triste, tout ce qu’on peut sentir en ce moment.  Ma mère d’accueil pleurait tout tranquille; elle m’a donné des petits tapes sur le dos et m’a dit: “on va se revoir encore”.  J’ai rappelé tous les mémoires heureux de l’été passe pendant que les larmes tombaient de mes yeux.

 

Merci beaucoup, YMCA, pour un été incroyable. Bien sûr, nous nous renconterons encore un jour!


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My SWSE Summer Experience: Ajay’s job at the Canadian Railway Museum |Mon expérience EéÉé : Le travail d’Ajay au Musée ferroviaire canadien

Ajayswse

Ajay at the Exporail Museum, summer 2014.|Ajay au Musee ferroviaire canadien, ete 2014

 

Just a short while ago, the shortest six weeks of my life came to a close. Even though this exchange was the longest I’ve ever been away from my family, the experiences I’ve had over the past few weeks have made me enjoy close to every second of it.
My name’s Ajay and I’m a 16-year-old French immersion student from Victoria, British Columbia. This summer, as part of the YMCA Summer Work Student Exchange, I got placed at an incredible job: A “public agent” at the Exporail Museum. Exporail, also known as the Canadian Railway Museum, is a train museum located near Montreal, Quebec. With over 50,000 yearly visitors, 160 trains, and over 250,000 artifacts, it is the largest train museum in Canada. As this was my first job, the lessons I learned at the museum were extremely valuable, both to my future in employment, and to my future in general. At the museum I learned how to operate a cash register, how to operate a movie theatre, and I also did a lot of site surveillance. I learned how to answer questions for people, and how to deal with discontent visitors, but, above all, this opportunity greatly improved my French. After just one week in Quebec, due to the fact that I was conversing in French with virtually everyone I interacted with, I became very comfortable in the French language, and began to correct grammatical errors I’ve been making for years. I even started having dreams in French!

I benefited greatly from this job, and the total immersion opportunity it provided me with. I learned so much during my time at Exporail, and I can’t believe it’s already over – part of me wants to stay behind and continue working for the museum. As for my fellow staff at Exporail, they were all hard-working and helpful people, and whenever I needed help or was confused, as I often was in my first few days, they never hesitated to help me. The museum also had a big sense of community between it’s staff, and, when the weather was nice, we’d all eat lunches together outside. Many of the employees were also each other’s best friends. The supervisors were all excellent as well, and I feel like I was working in a very relaxed – yet at the same time professional – environment.

Thanks so much to the YMCA and to Exporail for providing me with this opportunity; I honestly couldn’t have asked for a better job. I only wish I could have stayed a little longer.

 

 

Il a très peu de temps, les six semaines les plus courtes de ma vie se sont terminées. Même si l’échange constituait le moment où j’avais passé le plus de temps loin de ma famille, les expériences que j’ai vécues pendant les dernières semaines m’en ont fait apprécier presque chaque seconde.
Je m’appelle Ajay, j’ai 16 ans et je suis un étudiant en immersion française de Victoria, en Colombie-Britannique. Cet été, dans le cadre du programme Emplois d’été Échanges étudiants du YMCA, j’ai occupé un poste incroyable; celui de « fonctionnaire » au musée Exporail. Celui-ci, également connu sous le nom de  Musée ferroviaire canadien, est un musée ferroviaire situé près de Montréal. Comptant plus de 50 000 visiteurs chaque année, 160 trains et plus de 250 000 artéfacts, il s’agit du plus important musée sur les trains au Canada. Comme il s’agissait de mon tout premier emploi, les leçons que j’ai apprises au musée ont été très précieuses, tant pour mon emploi futur que pour mon avenir en général. Au musée, on m’a enseigné à utiliser une caisse enregistreuse, à faire fonctionner un cinéma et j’ai également beaucoup surveillé le site. J’ai appris à répondre aux questions des gens et à gérer des visiteurs mécontents, mais cette occasion m’a surtout permis d’améliorer grandement mon français. Après seulement une semaine au Québec, je suis devenu très à l’aise avec la langue française puisque je devais converser en français avec presque tout le monde avec qui j’interagissais. En outre, j’ai commencé à corriger des erreurs grammaticales que je faisais depuis des années. J’ai même commencé à rêver en français!

J’ai grandement tiré profit de cet emploi et de l’occasion d’immersion complète qu’il m’a offerte. J’ai tellement appris pendant mon séjour au musée Exporail. Je peine à croire que c’est déjà terminé; une partie de moi souhaite y rester et continuer à travailler au musée. Pour ce qui est de mes collègues de l’Exporail, ils étaient tous très travaillants et aidants. Peu importe si j’avais besoin d’aide ou si j’étais confus, comme je l’ai été dans les premiers jours, ils n’ont jamais hésité à m’aider. Le personnel du musée avait aussi un grand sens de la communauté; quand il faisait beau dehors, nous mangions tous ensemble à l’extérieur. Bon nombre d’employés étaient aussi de meilleurs amis. Les superviseurs étaient également tous très bons. J’ai l’impression que je travaillais dans un environnement très détendu, tout en étant professionnel.

Je remercie grandement le YMCA et Exporail de m’avoir offert cette occasion. En toute honnêteté, je n’aurais pu demander un meilleur emploi. J’aurais seulement souhaité pouvoir rester plus longtemps.


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Heroes of History: The Chinese Students Soccer Team |Des héros historiques : L’équipe de soccer des étudiants chinois

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The Chinese Students Soccer Team following their Iroquois Cup victory, May 24 1926. Source: Chinese Canadian Stories at the University of British Colombia. (http://ccs.library.ubc.ca/)

“…those players became heroes when Chinatown sorely needed heroes.  People went absolutely wild [when they won].”

The world is gearing up for the biggest celebration of “the beautiful game” that is football (well, soccer to us Canucks), the World Cup.  Here at home, we have our own story of survival in the face of adversity through the power of sport, and it began 94 years ago in Vancouver, British Columbia. In the 1920s, Chinese Canadians in Vancouver were experiencing a lot of hardship and discrimination from their White neighbours and the Canadian government.  They couldn’t vote, couldn’t work most jobs and couldn’t go outside of Chinatown without facing a real threat of harm. The thing about sport, though, is that it forces everyone to be on the same level—and in the case of the residents of Vancouver, the soccer field created the right environment for a small group of young high-school aged soccer players—the Chinese Students Soccer Team—to be formed in 1920.  From the very beginning their talent was noticed, but a mistake in their registration placed them in the city’s adult league, and the rest, as they say, is history. The team’s talent, speed and agility saw them win several major tournaments and trophies during their run from 1920-1942, but their most important victory came in 1933, when they faced the heavily-favoured team from the University of British Columbia in the Mainland Cup, considered one of the top tournaments of the time. As Jason Beck writes, “with the score tied 3-3, Jack Soon scored the winning goal in the final minute as delirious fans swept onto the field to celebrate. The victory party poured down Pender Street, bands playing and firecrackers exploding, players riding in an open car holding the three-foot high trophy. The following day was declared a holiday in Chinatown as free tea and dim sum were served for all(source here)”. At the induction of the Chinese Students into the British Columbia Sports Hall of Fame in 2011, Robert Yip (son of team member Quene Yip), said that the Chinese community “was isolated…so when they won the Mainland Cup, it was bigger than the Stanley Cup. It became a celebration for the entire community, and we are all the better for it”. It’s safe to say that Canada has been better for it too, as many team members went on to create many firsts in Canadian history; for example, Dock Yip because the first Chinese Canadian called to the Ontario Bar, and Tong Louie became a successful businessman, creating a nationwide chain of drugstores. Those living in the Surrey, BC area might be familiar with Louie’s name, as one of the YMCA’s branches was named after him and continues to serve Surrey to this day.

« …ces joueurs sont devenus des héros à un moment où Chinatown avait désespérément besoin de héros. Les habitants étaient fous de joie [lors de leur victoire]. »

Le monde se prépare à la plus grande célébration du football (ou soccer pour nous autres Canadiens), la Coupe du monde. Au pays, nous avons notre propre histoire illustrant l’importance du sport pour faire face à l’adversité; elle a débuté il y a 94 ans à Vancouver, en Colombie-Britannique. Dans les années 1920, les Canadiens chinois de Vancouver connaissaient de nombreuses difficultés et discriminations causées par leurs voisins blancs et le gouvernement canadien. Ils ne pouvaient pas voter, avaient l’interdiction d’occuper un grand nombre d’emplois et ne pouvaient sortir de Chinatown sans risquer des représailles. Toutefois, le sport a ceci de particulier qu’il met tout le monde au même niveau; et à Vancouver, le club de soccer a créé un environnement propice à la formation d’un petit groupe de jeunes joueurs de soccer du secondaire (l’équipe de soccer des étudiants chinois) en 1920. Dès le début, leur talent se fait remarquer, mais une erreur d’inscription les place dans la ligue adulte de leur ville. La suite est entrée dans l’Histoire. Leur talent, leur vitesse et leur agilité leur permettent de remporter plusieurs tournois et trophées importants au cours de l’existence de l’équipe, entre 1920 et 1942, mais ils décrochent leur plus grande victoire en 1933, alors qu’ils affrontent l’équipe ultra-favorite de l’Université de Colombie-Britannique dans le tournoi Mainland Cup, considéré comme l’un des plus prestigieux de l’époque. Comme l’écrit Jason Beck, « Le score était de 3-3, quand Jack Soon marqua le but de la victoire à la dernière minute, tandis que la foule en délire se jetait sur le terrain pour célébrer la victoire. Les fêtards parcoururent Pender Street au son des groupes de musique et des pétards. Les joueurs trônaient sur une voiture à toit ouvert et brandissaient le trophée haut de 3 pieds. Le jour suivant a été déclaré jour férié dans Chinatown et du thé et des dim sum étaient offerts gratuitement à tous (source ici). » Lors de l’entrée de l’équipe des étudiants chinois dans le Temple de la renommée des sports de la Colombie-Britannique en 2011, Robert Yip (fils de Quene Yip, membre de l’équipe) a déclaré que la communauté chinoise « était isolée… alors quand ils ont remporté le trophée Mainland Cup, c’était plus important que la Coupe Stanley. C’est devenu une fête pour toute la communauté, qui s’en porte mieux aujourd’hui. » On peut dire que le Canada aussi s’en porte mieux, puisque de nombreux membres de l’équipe ont par la suite créé des précédents dans l’histoire du pays. Par exemple, Dock Yip est devenu le premier Canadien chinois à être admis au Barreau de l’Ontario et Tong Louie est devenu un homme d’affaires prospère en créant une chaîne de pharmacies à l’échelle du pays. Ceux qui vivent dans la région de Surrey, en Colombie-Britannique, connaîtront peut-être le nom de Louie, puisque l’une des filiales du YMCA a été nommée en son honneur et continue de servir les habitants de Surrey de nos jours.


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Community in focus: Langley, BC

Through the YMCA’s Youth Exchanges and Summer Work Student Exchange programs, Canadian youth have the opportunity of visiting some very cool, sometimes little known places across the country!

Today, we want to tell you a bit about Langley, BC!

The city of Langley is a lively spot which still retains its historical charm. Built on and around a number of natural resources — most notably the Nicomekl River — the city streets often come to an abrupt halt as they reach the water, continuing on the other side without a connecting bridge. One of the easiest ways to get to Langley is by taking the Fraser Highway, but this major roadway narrows down to a single-lane road in Langley’s downtown. Langley residents often nickname this stretch “The One-Way.” In the summer, Douglas Park is a main spot for fun and entertainment, and this is where the annual Arts Alive Festival takes place each August.

À travers les programmes Échanges Jeunesse Canada et Emplois d’Été Échanges Étudiants du YMCA, des centaines de jeunes canadiens ont la chance de visiter différentes communautés à travers le Canada.

Aujourd’hui, nous voulons vous parler de Langley, en Colombie Britannique!

La ville de Langley est un endroit animé, qui maintient un charme historique. La ville est entourée de verdure et de ressources naturelles, notamment la rivière Nicomelk. D’ailleurs, les rues de Langley ont tendance à terminer abruptement à la rivière, et à recommencer de l’autre côté, sans qu’il y ait un pont pour relier les deux moitiés! La meilleure façon de se rendre à Langley est de prendre l’autoroute Fraser, mais cette grande artère devient simplement une rue à double sens au centre-ville, que les résidents de Langley surnomment souvent la “One-Way”. Durant l’été, le Park Douglas est l’endroit idéal pour pratiquer un sport ou assister à un concert, et c’est où se déroule le festival Arts Alive au mois d’août.unnamed


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How to Make the Best of Your Exchange | Comment tirer le meilleur de votre échange?

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Being a part of a Youth Exchange is a once in a lifetime opportunity, so why not make the best of it? Here are a few simple things that you can do to make your exchange one of the most memorable experiences in your life.

First of all, limit the amount of time you spend on your cell phone during the exchange. When I was on my exchange to Vernon, British Columbia, I noticed that many of the students were buried in their cell phones. Most of them were more worried about what their friends were doing at home, rather than making new friends on the exchange. If you want to have the best experience possible, I would suggest keeping your cell phone in your pocket and not using it unless you absolutely have to. You only have a short period of time on your exchange, so don’t waste any of it. Go out and explore the world outside of your own home, meet new people and have fun! You’ll miss out if you spend too much time on your phone.

Also, when I was on my exchange, there were a few students that didn’t particularly connect with their billet. My advice to those students on my exchange was to make the best of your time with the group. When I was on my exchange, we did lots of activities as a whole group. We were together almost every second of every day. For those students that couldn’t find common ground with their billet, they could still have fun as a group and they could talk to other students rather than just their billet. If you are in this situation when you are on your exchange, remember to make the best of every moment as a group so that you can still have fun. Don’t let this situation ruin your entire experience. Keep a positive attitude and do your best to not let this impact you.

The last thing to remember is to not be shy. The best part about participating in an exchange like this is getting to know other students from different parts of the country. I participated on my exchange in the fall of 2012, and I still communicate with the students that I met through the exchange every day. When you participate on your exchange, don’t be timid. Get out there and introduce yourself to everyone. Find things that you have in common and make friends. The quicker you make friends, the sooner you can start having fun with each other and it will make your experience even better.

Since you have such a short time on this exchange, you have to try your best to make it worthwhile. So, when you go on your exchange in the future, wherever it may be, remember to keep your cell phone away, enjoy time as a whole group, and don’t be shy. Get out there and have fun! My exchange was one of the best experiences of my life, and this could be the same for you too! Good luck!

Written by Nathan Outridge, Youth Exchanges Participant 2012 and Youth Exchanges Advisory Committee member

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Participer à Échanges Jeunesse est une occasion unique, alors pourquoi ne pas en tirer le meilleur? Voici quelques choses simples que vous pouvez faire pour que votre échange soit l’une des expériences les plus mémorables de votre vie.

Tout d’abord, essayez de limiter autant que possible le temps que vous passez au téléphone cellulaire durant votre échange. Lors de mon échange à Vernon (Colombie-Britannique), j’ai remarqué que de nombreux étudiants étaient collés à leur cellulaire. Certains d’entre eux se préoccupaient plus de ce que leurs amis faisaient chez eux, plutôt que de se faire de nouveaux amis dans le cadre de cet échange. Si vous voulez que votre expérience soit la plus agréable possible, je vous suggère de laisser votre cellulaire dans votre poche et de ne l’utiliser que si vous en avez absolument besoin. Votre échange ne dure pas longtemps, alors ne gâchez pas votre temps. Sortez et explorez le monde qui vous entoure, rencontrez de nouvelles personnes et amusez-vous! Vous le regretterez si vous passez trop de temps au téléphone.

Également, durant mon échange, quelques étudiants ne s’entendaient pas particulièrement bien avec leur famille d’accueil. Je leur ai conseillé de profiter pleinement du temps qu’ils passaient avec le groupe. Nous avons fait beaucoup d’activités en groupe durant l’échange. Nous étions ensemble pratiquement chaque seconde de chaque jour. Pour les étudiants qui n’arrivaient pas à trouver un terrain d’entente avec leur famille d’accueil, ils pouvaient toujours s’amuser en groupe, car ils pouvaient discuter avec d’autres étudiants plutôt qu’avec leur famille d’accueil. Si vous êtes dans cette situation durant votre échange, faites en sorte de profiter pleinement de chaque moment en groupe afin que vous puissiez quand même vous amuser. Ne laissez pas cette situation gâcher toute votre expérience. Gardez une attitude positive et faites de votre mieux pour ne pas être affecté par cela.

Dernier conseil : ne soyez pas timide. Ce qu’il y a de mieux durant cet échange est de pouvoir rencontrer d’autres étudiants de différents endroits du pays. Mon échange a eu lieu en automne 2012, et je communique toujours avec les étudiants que j’ai rencontrés tout au long de l’échange. Lorsque vous participez à votre échange, ne soyez pas timide. Prenez les devants et présentez-vous à tout le monde. Trouvez-vous des points communs et faites-vous des amis. Plus vite vous vous faites des amis, plus vite vous pouvez commencer à vous amuser avec les autres, et votre expérience n’en sera que meilleure.

Étant donné que cet échange est très court, vous devez faire de votre mieux pour qu’il en vaille la peine. Donc, à l’avenir, lorsque vous serez en échange, peu importe où, laissez votre cellulaire tranquille, profitez du temps en groupe et ne soyez pas timide. Prenez les devants et amusez-vous! Mon échange était l’une des meilleures expériences de ma vie, et il peut aussi l’être pour vous! Bonne chance!